SOPA (The Stop Online Piracy Act) – Révolte Numérique https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org Pour l'autodéfense numérique Sat, 25 Jul 2015 12:41:36 +0000 fr-FR hourly 1 Facebook soutient la censure et l’espionnage! https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/04/16/facebook-soutient-la-censure-et-lespionnage/ https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/04/16/facebook-soutient-la-censure-et-lespionnage/#respond Mon, 16 Apr 2012 10:10:04 +0000 http://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=3369 L'article Facebook soutient la censure et l’espionnage! a été publié sur Révolte Numérique

Quelques mois après la victoire des internautes du monde face aux projets de censure américains qu’étaient SOPA et PIPA, les censeurs d’outre atlantique lancent leur nouvel appel au meurtre du net dans un projet de loi nommé CISPA (Cyber Intelligence Sharing and Protection Act). Vous pourrez lire ce texte en … Lire la suite

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L'article Facebook soutient la censure et l’espionnage! a été publié sur Révolte Numérique

Quelques mois après la victoire des internautes du monde face aux projets de censure américains qu’étaient SOPA et PIPA, les censeurs d’outre atlantique lancent leur nouvel appel au meurtre du net dans un projet de loi nommé CISPA (Cyber Intelligence Sharing and Protection Act). Vous pourrez lire ce texte en anglais ici. En un mot, il s’agit de renforcer le rapprochement entre entreprises et agences de renseignements dans le but d’échanger les information sur les internautes qui sont récoltées.

En taule les boutonneux!

L’objectif est donc évidemment de relancer la lutte contre tous ces horribles islamo-nazis qui passent leurs journées à télécharger Harry Potter au lieu de claquer leurs économies dans un bout de plastique qui prend de la place et qu’ils ne pourront pas copier car il est bourré de DRM.
Mais cette fois, les auteurs du texte finissent de renforcer l’amalgame qui les gratouille depuis longtemps, et joignent dans le même projet de loi, les problématiques qu’on désignera par cybersmenaces et pouvant se situer au niveau de la sécurité d’État (pas mal pour un Harry Potter!).

Pour l’EFF, défenseur des libértés numériques que l’on ne présente plus,

« [CISPA] permettrait aux entreprises d’espionner leurs usagers et partager des informations privées avec le gouvernement et d’autres sociétés avec une immunité quasi-totale en matière de responsabilité civile ou pénale« .

« Cela signifie qu’une société privée comme Google, Facebook, Twitter ou un fournisseur d’accès à Internet pourrait intercepter votre courrier électronique et vos SMS, envoyer une copie à un tiers et au gouvernement, modifier leur contenu ou les empêcher d’atteindre leur destination si cela cadre avec leur stratégie de lutte contre les cybermenaces »

Et Facebook dans tout ça?

Alors, pourquoi ce titre d’article honteusement aguicheur? Et bien la liste des premiers défenseurs de ce nouveau projet digne des plus belles dictatures est aujourd’hui connue, et sans grande surprise on retrouve les crapules habituelles telles que Microsoft, IBM, Intel, Oracle et… Facebook! Il faut croire que nos « amis » ont passé la période de crise d’adolescence qui les a amenés en début d’année à s’opposer à SOPA!
Ça y est, fini Che Guevara, « je reprends l’usine de papa! »

Que toutes celles et ceux qui utilisent Facebook le sachent: cette entreprise, en plus d’établir des profils d’internautes pour des objectifs mercantiles, soutient un Internet sous contrôle de l’État et de ses agences de renseignement. Vous ne pourrez pas dire que vous n’avez pas été prévenu-e-s. 😉
Il semblerait d’ailleurs qu’Anonymous n’apprécie pas trop la nouvelle non plus!

Une fois encore, vous pouvez manifester votre indignation grâce à une pétition proposée par Avaaz.

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ACTA sème le trouble en Europe https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/02/04/acta-seme-le-trouble-en-europe/ https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/02/04/acta-seme-le-trouble-en-europe/#comments Sat, 04 Feb 2012 11:19:11 +0000 http://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2980 L'article ACTA sème le trouble en Europe a été publié sur Révolte Numérique

La semaine qui s’est déroulée a été riche en événements en ce qui concerne le traité ACTA. Manifestation le week end dernier, démissions et désavœux de politiques, perspectives de mobilisation pour les internautes… Les luttes contre SOPA et PIPA et la fermeture de Megaupload semblent avoir été des déclencheurs déterminants … Lire la suite

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L'article ACTA sème le trouble en Europe a été publié sur Révolte Numérique

La semaine qui s’est déroulée a été riche en événements en ce qui concerne le traité ACTA. Manifestation le week end dernier, démissions et désavœux de politiques, perspectives de mobilisation pour les internautes…

Les luttes contre SOPA et PIPA et la fermeture de Megaupload semblent avoir été des déclencheurs déterminants dans la prise de conscience du « grand public » et de certains éléments de la sphère politique.

La Pologne laboratoire de l’Europe?

La Pologne a été la première à faire les frais de ses prises de position. Peu après la déclaration du président de son souhait de signer le traité, 20 000 personnes sont descendues dans la rue pour protester. Le ministre du numérique Michal Boni aura même proposé sa démission au premier ministre, lequel lui a refusé. Aujourd’hui, la Pologne annonce officiellement qu’elle envisage de ne plus ratifier ACTA.

Mais c’est également Kader Arif, le rapporteur d’ACTA au parlement européen qui a tiré la sonnette d’alarme en démissionnant de son poste le 26 janvier:

« Je tiens à dénoncer de la manière la plus vive l’ensemble du processus qui a conduit à la signature de cet accord : non association de la société civile, manque de transparence depuis le début des négociations, reports successifs de la signature du texte sans qu’aucune explication ne soit donnée, mise à l’écart des revendications du Parlement Européen pourtant exprimées dans plusieurs résolutions de notre assemblée. »

Hier, c’était l’ambassadrice de la Slovénie qui présentait ses regrets et ses excuses pour s’être executée à Tokyo en signant l’accord. Elle écrit dans une lettre:

« Ma signature de l’ACTA est le résultat d’une négligence civique. En bref, je n’ai pas fait le lien entre le traité que le gouvernement m’avait autorisé à signer, et le traité dont j’estime qu’il limite et restreint la liberté d’utiliser le réseau le plus large et le plus important dans l’histoire de l’humanité, et qui en tant que tel pose des limites sur les générations futures de nos enfants. »

La mobilisation ne fait que commencer!

Bon indicateur que la pression monte: on commence à entendre les politiques la ramener sur la question! Plus significatif encore, le Commissaire De Gucht a engagé une entreprise de propagande au Parlement européen en diffusant une lettre mensongère défendant ACTA. Alors que le secret était de mise, c’est plutôt bon signe!

En face, la pétition Avaast est toujours disponible, plus de 1,5 million de personnes ont déjà signé!

Outre les diverses attaques des hacktivistes de Anonymous qui animent les semaines (dernières en date: l’attaque du ministère de la justice grec ou encore l’interception d’une conversation entre le FBI et Scotland Yard), on pourra noter l’appel à descendre à nouveau dans la rue le 11 février (carte).

Rien n’est donc perdu pour l’instant, au contraire, de plus en plus de personnes sont informées et sont déterminées à défendre leur Internet libre!

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Comprendre la neutralité du net (vidéo) https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/29/comprendre-la-neutralite-du-net-video/ https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/29/comprendre-la-neutralite-du-net-video/#comments Sun, 29 Jan 2012 21:57:50 +0000 http://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2960 L'article Comprendre la neutralité du net (vidéo) a été publié sur Révolte Numérique

Vous avez peut-être entendu prononcer ce terme au cours des débats actuels sur SOPA et PIPA, ACTA ou encore les différents cas de censure sur le réseau. S’il s’agit à la base d’un enjeu qui peut paraître réservé au milieu des techniciens, la neutralité du net pose la question de … Lire la suite

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L'article Comprendre la neutralité du net (vidéo) a été publié sur Révolte Numérique

Vous avez peut-être entendu prononcer ce terme au cours des débats actuels sur SOPA et PIPA, ACTA ou encore les différents cas de censure sur le réseau. S’il s’agit à la base d’un enjeu qui peut paraître réservé au milieu des techniciens, la neutralité du net pose la question de la liberté d’expression et de l’organisation démocratique.

Ce principe est aujourd’hui attaqué de toutes parts, notamment par les industriels qui souhaitent étendre leur pouvoir à la censure de contenus copyrightés, par les fournisseurs d’accès à Internet qui sont de plus en plus tentés de discriminer les flux en favorisant l’accès à tel ou tel service selon leurs intérêts commerciaux, ou alors de carrément fragmenter les offres en proposant un accès à la carte comme pour les offres de TV par satellite.

Derrière tout ça, c’est notre accès à l’information et notre capacité à publier, partager et être diffusés de façon équitable qui est menacée, soit notre liberté d’expression. La force du net, et le pouvoir qu’il nous procure réside essentiellement dans la capacité pour chacun de publier, et d’avoir la même chance de se faire entendre que les gros médias traditionnels. Ne les laissons pas nous reprendre ce droit!

En licence Creative Commons BY-NC-SA
Source: www.netutralitedunet.be

En html5: http://www.youtube.com/watch?v=xOkRbJrFu_M&&html5=1

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Good Copy Bad copy: repenser le droit d’auteur https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/29/good-copy-bad-copy-repenser-le-droit-dauteur/ https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/29/good-copy-bad-copy-repenser-le-droit-dauteur/#respond Sun, 29 Jan 2012 17:25:25 +0000 http://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2948 L'article Good Copy Bad copy: repenser le droit d’auteur a été publié sur Révolte Numérique

L’actualité récente, notamment la fermeture de Megauplad par les autorités américaines, relance la réflexion publique sur la question du droit d’auteur. Le documentaire Good Copy Bad copy propose un état des lieux des conceptions du droit d’auteur dans le monde en 2007. Ça commence à dater un peu mais les … Lire la suite

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L'article Good Copy Bad copy: repenser le droit d’auteur a été publié sur Révolte Numérique

L’actualité récente, notamment la fermeture de Megauplad par les autorités américaines, relance la réflexion publique sur la question du droit d’auteur. Le documentaire Good Copy Bad copy propose un état des lieux des conceptions du droit d’auteur dans le monde en 2007. Ça commence à dater un peu mais les enjeux sont toujours les mêmes, et la volonté des lobbys des industries du divertissement toujours aussi féroce.

Ce documentaire réalisé par les Danois Andreas Johnsen, Ralf Christensen et Henrik Moltke, nous fait découvrir les enjeux de la propriété intellectuelle sur le net, et à l’heure des outils numériques, en passant par: The Pirate Bay, les Creative Commons, le Parti Pirate, le Hip Hop, les musiques électroniques, le remix, Napster, le P2P, le modèle Nigérian, Brésilien… Très instructif!

À voir, ou à revoir, en licence Creative Commons (BY-NC) of course!

Site officiel: http://www.goodcopybadcopy.net/

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2012: la fin du net? https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/27/2012-la-fin-du-net/ https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/27/2012-la-fin-du-net/#comments Fri, 27 Jan 2012 00:23:30 +0000 http://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2908 L'article 2012: la fin du net? a été publié sur Révolte Numérique

Les mayas ne nous avaient cette fois pas prévenus, la fin du net est peut-être pour 2012. En effet, les États membres de l’Union Européenne ont aujourd’hui signé le traité ACTA, c’était à Tokyo. ACTA: mort à la liberté, mort à la démocratie, mort à la culture! ACTA, c’est un … Lire la suite

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L'article 2012: la fin du net? a été publié sur Révolte Numérique

Les mayas ne nous avaient cette fois pas prévenus, la fin du net est peut-être pour 2012. En effet, les États membres de l’Union Européenne ont aujourd’hui signé le traité ACTA, c’était à Tokyo.

ACTA: mort à la liberté, mort à la démocratie, mort à la culture!

ACTA, c’est un traité international concernant en principe le domaine du commerce, mais qui aura des implications extraordinairement néfastes sur la liberté d’expression, le partage de la culture et la créativité sur Internet, mais aussi dans les domaines de la santé, avec un impact sur la distribution des médicaments génériques, ou encore dans celui de l’agriculture (contrôle accru sur le commerce de semences).
Le traité permettra de donner les pleins pouvoirs aux industriels, lesquels auront droit de vie et de mort sur tout site internet, au nom des seuls principes de propriété intellectuelle, des brevets, et du droit des marques.

En ce qui concerne la ratification du traité, il reste à passer par les commissions Affaires Juridiques (DEVE), Libertés Publiques (LIBE) et Industrie (ITRE) pour enfin être voté par le parlement européen. On approche de la fin à très grands pas, donc la mobilisation doit s’amplifier!

Attaques des industriels sur tous les fronts

Ces derniers temps, les mauvaises nouvelles s’accumulent et continuent de faire reculer les droits des internautes et des amateurs de culture: allongement de 20 ans de la durée des droits sur les productions musicales, œuvres retirées du domaine public, Hadopi 3 contre le streaming en préparation, lois SOPA et PIPA, ACTA, censure de Megaupload, différents blocages de Pirate Bay, de Allostreaming en France, censure de Wikileaks par les États-Unis, censure de Copwatch en France etc...

L’espace de liberté qu’est Internet est mourant, et risque bien d’y passer sans intervention de notre part.

La révolte gronde!

Heureusement, de plus en plus de personnes prennent conscience des enjeux qui se posent à nous, et les derniers mois ont été riches en luttes numériques, en particulier contre SOPA et PIPA. L’action internationale a permis de faire reculer les censeurs et de renvoyer temporairement les projets dans les placards. Mais aux États-Unis comme dans certains pays d’Europe, les internautes commencent sérieusement à embrayer contre ACTA. Ces derniers jours, les Polonais ont donné une leçon de démocratie au reste de l’Union, en descendant à plus de 20 000 dans les rues pour protester contre ACTA et la signature du traité annoncée par son gouvernement.

La violente fermeture du site Megaupload a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, et c’est pour l’instant les hacktivistes de Anonymous qui font la une des journaux de par leurs actions: blocages des sites du FBI, de soutiens à SOPA et PIPA, des sites de l’Élysée, d’Hadopi, de Sony, Vivendi etc…
Dans une récente vidéo, ils semblent annoncer un certain durcissement par la mise sur le côté des attaques DDOS, le temps d’actions plus violentes visant à « démembrer tout site soutenant le projet »…

Ce sont également des appels à manifester le 28 janvier partout dans le monde qui circulent depuis hier sur la toile.
Enfin, un appel au boycott des produits culturels a de même été lancé par le collectif pour le mois de mars.

L’année 2012 sera bien l’année de tous les possibles en ce qui concerne l’avenir de la toile!

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Anonymous appelle à manifester contre ACTA le 28/01 https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/25/anonymous-appelle-a-manifester-contre-acta-le-2801/ https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/25/anonymous-appelle-a-manifester-contre-acta-le-2801/#comments Wed, 25 Jan 2012 20:21:45 +0000 http://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2891 L'article Anonymous appelle à manifester contre ACTA le 28/01 a été publié sur Révolte Numérique

Édit: près de 3000 vues pour cet article, c’est pas dans les habitudes d’un modeste blog comme le mien… Il faut croire que la révolte numérique approche! 😉 Dans la foulée des nombreuses opérations menées depuis la fermeture de Megaupload la semaine dernière, le mouvement hacktiviste Anonymous appelle ses « membres » … Lire la suite

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L'article Anonymous appelle à manifester contre ACTA le 28/01 a été publié sur Révolte Numérique

Édit: près de 3000 vues pour cet article, c’est pas dans les habitudes d’un modeste blog comme le mien… Il faut croire que la révolte numérique approche! 😉

Dans la foulée des nombreuses opérations menées depuis la fermeture de Megaupload la semaine dernière, le mouvement hacktiviste Anonymous appelle ses « membres » et ses sympathisants à quitter les claviers et à descendre dans la rue pour protester contre ACTA et pour un Internet libre. Des manifestations devraient avoir lieu en France.

C’est plutôt bien joué de la part du collectif qui profite ainsi de l’énorme mobilisation internationale contre SOPA et PIPA, ainsi que de celle qui commence aux États-Unis contre ACTA. La fermeture par le FBI de Megaupload semble avoir indigné pas mal de personnes, et fait prendre conscience que la liberté sur le réseau n’est pas si garantie, surtout si on ne la défend pas.

Rappelons que l’annonce par le gouvernement polonais hier, de son souhait de ratifier le traité ACTA, a entraîné une manifestations de 2000 personnes en protestation.

Cet appel international semble se décliner dans 37 villes de France si on en croit le profil Facebook mettant l’initiative en avant.

Reste à voir dans quelle mesure les mécontentements se traduiront en actions, et sans ordinateurs cette fois!

Lien vers l’appel vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=DlSRmi8G6gY#

La liste des villes se trouve sous la vidéo, ainsi que les pages Facebook associées.

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Contenu de l’appel:

Appel à la mobilisation mondiale le 28 janvier pour défendre la liberté d’internet.

ACTA (Accord Commercial Anti Contrefaçon), un accord qui menace la liberté d’internet. Cet accord vise officiellement à protéger la propriété intellectuelle au niveau international. Jusque là tout va bien.. Mais le terme de « propriété intellectuelle » est volontairement flou. Il peut désigner des marques, idées ou informations. ACTA devrait donc s’attaquer à l’imitation de quelque chose soumis au droit d’auteur. Il suffira d’échanger une information copyrightée pour voir son accès internet supprimé et écoper de poursuites judiciaires.

Afin de vérifier que vous n’échangez aucun contenu soumis au droit d’auteur, ACTA va renforcer la surveillance. Les fournisseurs d’accès à internet devront vérifier toutes les données envoyées et reçues sur votre ordinateur. Il suffira de citer un article de presse dans un email ou d’envoyer un extrait de musique pour être pris la main dans le sac. Les informations seront alors envoyées à leur auteur et vous pourrez écoper à leur demande d’une amende ou d’une peine de prison.

L’accord ne profite qu’à une fraction d’industriels tels que les compagnies RIAA et MPAA (associations interprofessionnelles qui défendent les intérêts de l’industrie du disque et du cinéma). ACTA est la conséquence de leurs actions de lobbying auprès des gouvernements.

A nouveau la démocratie est bafouée et ce sont des accords liberticides pour internet qui pourraient nous être imposés par des personnes non élues. Cette censure pourrait de plus permettre de supprimer des informations gênantes comme c’est déjà le cas dans certains pays où l’on bloque l’accès à certains contenus, mots clés ou sites internet.

La seule solution c’est la mobilisation de toutes et tous dans les rassemblements prévus le samedi 28 janvier pour dire non à,

La censure d’internet;

La restriction de la liberté d’expression;

La surveillance totale de toutes nos activités en ligne;

La perte de libertés et droits civiques;

La perte de connexion internet pour ceux qui enfreindraient les nouvelles règles.

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SOPA: l’empire contre-attaque, Megaupload ferme https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/21/sopa-lempire-contre-attaque-megaupload-ferme/ https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/21/sopa-lempire-contre-attaque-megaupload-ferme/#comments Sat, 21 Jan 2012 16:30:46 +0000 http://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2853 L'article SOPA: l’empire contre-attaque, Megaupload ferme a été publié sur Révolte Numérique

Il fallait s’y attendre! Après la plus grande mobilisation sur internet de l’histoire, l’industrie de la « culture » contre-attaque. Jeudi, Megaupload a été frappé de la censure, à grands renforts de FBI et de lois anti-mafia. La guerre est ouverte! 75 000 sites qui se mettent en grève (selon SOPA Strike), … Lire la suite

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L'article SOPA: l’empire contre-attaque, Megaupload ferme a été publié sur Révolte Numérique

Il fallait s’y attendre! Après la plus grande mobilisation sur internet de l’histoire, l’industrie de la « culture » contre-attaque. Jeudi, Megaupload a été frappé de la censure, à grands renforts de FBI et de lois anti-mafia.

La guerre est ouverte!

75 000 sites qui se mettent en grève (selon SOPA Strike), 162 millions de personnes touchées par l’initiative de Wikipédia, 4,5 millions qui ont signé la pétition de Google, un million de messages envoyés par le biais de l’EFF (chiffres de numerama), les partisans de SOPA et de PIPA qui commencent à retourner leur veste, une mobilisation qui pousse la maison blanche à menacer de poser son véto sur les lois… Ça commence à faire un peu beaucoup! Quel meilleur signal pour calmer toutes ces ardeurs insurrectionnelles que de faire tomber le plus grand site de partage connu? (qui devait morfler quoi qu’il arrive on est bien d’accord).

Jeudi, les dirigeants de l’entreprise ont été arrêtés en Nouvelle Zélande et des serveurs saisis par le FBI. C’est la loi sur le copyright qui a pour cette opération été invoquée, mais également des textes invoquant le cadre de la lutte anti-mafia! Autant dire que les petits plats ont été mis dans les grands! Notons que la procédure était par ailleurs engagée depuis le 5 janvier.

Dans le quart d’heure qui suit, 5000 hackers de anonymous se sont immédiatement attaqués aux sites de soutiens de SOPA, du département de la justice américain, et du FBI. Dans certaines de leurs communications, les cyber-militants annoncent que la guerre est déclarée et que les opérations menées ce jeudi ne sont qu’un début.

Période d’essai?

Étant données les affaires qui nous préoccupent outre atlantique avec l’examen des lois SOPA et PIPA, on est en droit de se demander si on serait pas en train de goûter en prévente, à l’internet de demain… Les grands moyens ont ici été employés, et notamment quelques propositions figurant dans les deux textes. Les deux projets sont pour l’instant  reportés, mais la bataille est loin d’être terminée.

La fermeture tombe également à point nommé pour la maison blanche qui peut ainsi de reprendre la main sur les événements et envoyer un signal fort aux industries du divertissement qui ont promis qu’ils ne verseraient plus un sou pour la campagne de Obama suite aux oppositions de la maison blanche à SOPA et PIPA.

Sarkattaque

Notre bon président s’est, suite à cette annonce, empressé de partager sa satisfaction par  communiqué et de déclarer: « le moment est donc venu d’une collaboration judiciaire et policière active entre États pour porter un coup d’arrêt à leur développement ». On pourrait penser qu’il s’agit une fois encore d’une déclaration à portée morale comme il en a le savoir faire. Mais cette phrase prend une tout autre signification lorsque l’on se remémore le traité ACTA, qui lui aussi prévoit une coopération internationale, et entraînera surveillance et censure d’Internet, et qui est sur le point d’être ratifié par l’Union Européenne.

Les réactions de la presse ne sont pas moins désolantes et hypocrites: « pirates », « gourou », prétendus chiffrements des pertes des majors: on a eu le droit à toute la propagande que nous servent habituellement les industries du divertissement.

Faut-il pleurer Megaupload?

On va pas se raconter de cracks, Megaupload, c’est 4% du trafic mondial sur le net, et pas que pour stocker les photos du p’tit dernier! On y trouve beaucoup de films, également en streaming, et qui sont protégés par les sacro-saints droits d’auteurs. Mais ça, ça ne m’empêche pas vraiment de dormir!
Par contre, Megaupload c’est aussi une gestion d’entreprise qui n’est pas forcément très très claire sur tous les points, qui se fait du blé sur le dos des internautes avec ses comptes « premium » et son système de rétribution des utilisateurs actifs, sur la publicité (et donc le fichage comportemental), et qui pour couronner le tout (avec un tel système économique faut pas s’étonner), favorise une fois de plus les grosses productions au détriment des plus modestes. Owni avait écrit un article sur le sujet que vous pouvez consulter si ça vous intéresse. Donc quand Emmanuel Gadaix (un responsable français de l’entreprise) vient au Sénat pour critiquer Hadopi et mettre l’idée de partage en avant, je dis halte!

Pourquoi est-ce Megauload n’est pas du vrai partage? Parce que contrairement à ce qui se faisait avec le peer to peer (emule, Napster ou BitTorrent aujourd’hui), avant qu’Hadopi ne fasse fuir tout le monde de ces réseaux, il y a concentration du trafic sur quelques serveurs. Ce que ça veut dire quand il y a un problème comme aujourd’hui, c’est que tout le monde perd toutes ses données. Si celles-ci sont stockées au même endroit, il est également bien plus aisé de les saisir, de les analyser etc. Emmanuel Gadaix expliquait à ce sujet au Sénat, et sans aucune gêne, que Megaupload avait des informations très détaillées sur les habitudes des français.

À l’inverse, le peer to peer propose un modèle dans lequel tous les utilisateurs sont égaux, ils ont la même importance dans le réseau: ils sont pairs. De par son système « fédéraliste » et non centralisé, il permet aussi une plus grande autonomie des internautes, et limite la possibilité pour des intermédiaires de type Megaupload de se faire plein de fric pour la distribution, alors que cette tâche est tout à fait inutile dans un éco-système de type peer to peer.

Entre DDL, streaming et peer to peer, on peut donc dire qu’il s’agit aussi d’un choix politique, que par nos pratiques, nous contribuons à la définition de ce qu’est l’espace publique virtuel. Bien sûr, le but n’est pas de nous culpabiliser, mais de faire en sorte de pouvoir se donner les moyens collectifs de pouvoir reconstruire autre chose que ce centralisme qui enrichit quelques uns, et nuit à nos libertés d’internautes.

En ce qui concerne cette affaire, ne perdons pas de vue que c’est la guerre contre le partage et la circulation des biens culturels qui est bel et bien engagée par les industriels, et non pas la seule fermeture d’une entreprise douteuse qui menacerait la sécurité publique.

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SOPA Blackout: une grande journée de mobilisation! https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/19/blackout-sopa-une-grande-journee-de-mobilisation/ https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/19/blackout-sopa-une-grande-journee-de-mobilisation/#comments Thu, 19 Jan 2012 00:36:42 +0000 http://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2798 L'article SOPA Blackout: une grande journée de mobilisation! a été publié sur Révolte Numérique

Si vous étiez au courant de la journée de mobilisation internationale, et des blackout qui se sont déroulés sur la toile en opposition aux lois de censure de l’Internet: SOPA et PIPA, vous avez comme moi, certainement été faire un tour sur le web histoire de juger un peu de … Lire la suite

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L'article SOPA Blackout: une grande journée de mobilisation! a été publié sur Révolte Numérique

Si vous étiez au courant de la journée de mobilisation internationale, et des blackout qui se sont déroulés sur la toile en opposition aux lois de censure de l’Internet: SOPA et PIPA, vous avez comme moi, certainement été faire un tour sur le web histoire de juger un peu de l’ampleur de la mobilisation.

Sans surprises, le web américain a su se montrer à  la hauteur du défi, et de nombreux sites ont participé à l’effort de guerre. Sans surprises non plus: l' »action » de Google. Après avoir joué les gros bras et lancé parmi les premiers l’idée de blackout, ils se sont contentés de barrer leur logo d’un rectangle noir, uniquement pour la version américaine, et pendant une petite partie de la journée. Que de la gueule quoi!

Mis à part ça, beaucoup de « gros » ont tout de même participé aux États-Unis, comme Wikipédia, qui a bloqué la possibilité de faire des modifications sur les articles, Mozilla, WordPress, Minecraft, tumblr, l’EFF (Electronic Frontier Foundation), la FSF (Free Software Foundation) et beaucoup d’autres ont bloqué leur site pour la journée. Une liste des participants est toujours disponible à cette adresse.

Mais la France n’a pas été ridicule, loin de là! On a pu donc constater la participation de l’April, La quadrature du net, Framablog, LinuxFR, Internet sans frontières, GreenPeace, Forum Ubuntu, Korben, Indymedia Lille, Rebellyon, L’interassociation des bibliothécaires, archivistes et documentalistes français ^^… Révolte Numérique 😉 (et bien sûr beaucoup de bloggers qui ont comme moi apporté leur pierre à l’édifice, et ça fait bien plaisir!). Notons que certains ont également eu la bonne idée de lier cette journée au contexte français et européen en rappelant qu’une lutte est toujours engagée contre Hadopi et ACTA entre autres.

Petite rétrospective en images:

États-Unis

Mozilla et WordPress

Minecraft et la Free Software Foundation

Wikipédia et l’Electronic Frontier Foundation

Identi.ca et Boing Boing

DuckDuckGo et Google.com

Tor Project et Free Art and technology

En France

l’April et Framablog

La Quadrature du Net et le Forum Ubuntu

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SOPA & PIPA: rejoignons le blackout du web le 18/01 ! https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/15/contre-la-censure-dinternet-rejoignons-le-blackout-du-web-le-1801/ https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/15/contre-la-censure-dinternet-rejoignons-le-blackout-du-web-le-1801/#comments Sun, 15 Jan 2012 21:48:57 +0000 http://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2783 L'article SOPA & PIPA: rejoignons le blackout du web le 18/01 ! a été publié sur Révolte Numérique

Le web est depuis plusieurs mois en lutte contre deux projets américains de censure du web mondial. SOPA (Stop Online Piracy Act) et PIPA (Protect IP Act) sont en passe d’être votés respectivement par la chambre des représentants et le sénat des États-Unis. Un blackout du web s’organise le 18/01 … Lire la suite

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L'article SOPA & PIPA: rejoignons le blackout du web le 18/01 ! a été publié sur Révolte Numérique

Le web est depuis plusieurs mois en lutte contre deux projets américains de censure du web mondial. SOPA (Stop Online Piracy Act) et PIPA (Protect IP Act) sont en passe d’être votés respectivement par la chambre des représentants et le sénat des États-Unis. Un blackout du web s’organise le 18/01 en signe de protestation.

Ces projets vont permettre aux lobbys des industries dites « culturelles » de censurer tout site considéré comme favorisant la diffusion de contenus protégés par des droits d’auteurs. Cette large définition permettrait en réalité de vouer aux limbes tout site hébergeant ce type de contenus (Youtube, Facebook ou n’importe quel site affichant une vidéo ou une image protégée par exemple).

Les méthodes préconisées par SOPA et PIPA sont dignes des systèmes mis en place par certains régimes dictatoriaux comme la Chine, l’Iran ou la Syrie.

Ainsi, il sera possible:

  • de bloquer l’accès au site au niveau des serveurs DNS (Domain Name System). Ces serveurs permettent de faire l’association entre une adresse URL et l’adresse IP du site. En tapant son adresse, nous ne pourrions donc plus y accéder.
    De plus ce type de blocage risque non pas de censurer un seul site, mais l’ensemble du domaine auquel il est rattaché.
  • d’obliger les moteurs de recherche à enlever de leurs résultats des sites proposant du contenu protégé par des droits d’auteurs.
  • d’obliger les fournisseurs d’accès à Internet à bloquer ces contenus.
  • d’obliger les sites proposant des liens vers ceux contre qui une plainte a été déposée à retirer ces liens.
  • d’asphyxier les sites visés en interdisant aux intermédiaires publicitaires et financiers (Paypal par exemple) de traiter avec ces sites.

Tout cela impliquera potentiellement une surveillance accrue des communications entre individuEs, même par leurs échanges privés par mail.

Les outils permettant aux activistes du monde entier de communiquer anonymement (comme Tor par exemple) pourraient eux aussi être menacés, tout comme les serveurs DNS alternatifs utilisés pour contourner ce type de censure.

SOPA et PIPA sont votés aux États-Unis mais concernent les internautes du monde entier! N’oublions pas qu’une grande partie des services que nous utilisons sur le net proviennent des États-Unis.

Rejoignons le blackout!

Révolte Numérique appelle donc toutes les personnes administrant un site internet à se joindre au blackout organisé aux États-Unis pour la journée du mercredi 18 janvier 2012 de 8h à 20h.
De nombreux sites comme Reddit, Mozilla US, Minecraft, FSF, EFF, identi.ca, Anonymous (via Twitter) etc. (et peut-être Wikipédia) se joindront à cette initiative.

Même si la maison blanche semble prendre position contre certains aspects de ces lois, nous ne devons pas relâcher la pression!

  • Si vous avez un site WordPress, des extensions sont disponibles afin de mettre votre site en maintenance en affichant un message de votre choix, ainsi que des extensions spécialement prévues pour l’événement.
    Vous pouvez également vous référer à cette méthode.
  • Si vous n’avez pas de site, modifiez votre avatar sur les réseaux sociaux et apposez-y un bandeau STOP SOPA ou STOP SOPA & PIPA.
  • Parlez-en autour de vous, faites monter la pression!

Liens utiles:
– Révolte Numérique sur identi.ca (vous pouvez vous abonner au flux RSS)
– Stop american censorship
– blackout SOPA

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Changer de serveur DNS pour contourner la censure https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/14/changer-de-serveur-dns-pour-contourner-la-censure/ https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/14/changer-de-serveur-dns-pour-contourner-la-censure/#comments Sat, 14 Jan 2012 01:45:50 +0000 http://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2688 L'article Changer de serveur DNS pour contourner la censure a été publié sur Révolte Numérique

Les DNS, on en entend beaucoup parler notamment par le biais des fameux projets américains de censure du net SOPA ou encore PIPA. Le blocage à ce niveau semble intéresser les censeurs de tout poil. Les serveurs DNS sont des sortes d’annuaires du web par lesquels toutes nos requêtes passent … Lire la suite

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L'article Changer de serveur DNS pour contourner la censure a été publié sur Révolte Numérique

Les DNS, on en entend beaucoup parler notamment par le biais des fameux projets américains de censure du net SOPA ou encore PIPA. Le blocage à ce niveau semble intéresser les censeurs de tout poil.

Les serveurs DNS sont des sortes d’annuaires du web par lesquels toutes nos requêtes passent lors de notre navigation. Lorsque nous tapons dans notre barre d’URL: http://www.revoltenumerique.herbesfolles.org, nous n’utilisons pas la véritable appellation du site. Il s’agit en gros d’une simplification permettant de ne pas avoir à se souvenir de l’adresse IP qui permet de le désigner.

Vous pouvez faire le test avec un nom de domaine de premier niveau: que vous écriviez http://www.google.fr ou http://74.125.232.6 (l’adresse IP du site), vous tombez sur la même page (le faites pas hein c’est un site malveillant! 😉 ).

Le rôle du serveur DNS est d’indiquer à votre navigateur lorsque vous tapez l’URL complète, que là où il faut aller c’est: http://74.125.232.6 (en réalité il s’agit de l’IP du serveur de l’hébergeur. Dans le cas de Révolte Numérique, en tapant l’IP vous tomberez donc sur une de ses pages car .revoltenumerique n’est pas le nom de domaine principal).

Pourquoi faire?

Dans beaucoup de pays, les censeurs du net s’intéressent à ce moyen de blocage (non non pas en France bien sûr! 😉 ). La Chine, par exemple, utilise cette technique pour maintenir l’autarcie et contrôler sa population. Les États-Unis sont en passe de le faire avec leurs projets SOPA et PIPA au nom de la défense de la propriété intellectuelle.

C’est aussi, en France, la solution employée pour bloquer le site Copwatch, ou encore les sites de jeux illégaux depuis le décret de ce lundi 2 janvier. La crainte que l’on peut avoir est que ces exemples ne soient une fois encore que des épouvantails permettant d’installer cette pratique dans le champ des options envisageables pour des situations toujours plus diverses.

Quels choix?

La plupart du temps nous utilisons par défaut le serveur DNS de notre fournisseur d’accès. C’est une fois encore un endroit où nous allons laisser des traces. Mais de nombreux services « concurrents » sont proposés. C’est le cas de Google. Et ouais, ils sont pas cons non plus les gars. Si y’a un moyen de connaître tous les sites que vous visitez, c’est bien celui-là! On dit donc merci à Google pour le super service qu’ils nous procurent une fois de plus.

Celui qui a beaucoup fait parler de lui, notamment après des problèmes techniques sur les serveurs DNS de certains FAI, c’est OpenDNS. Avec un nom pareil, on lui donnerait le bon dieu sans confession, sauf qu’en réalité ya pas grand chose d’open là dedans, ni de libre, ni de communautaire. Il s’agit bien comme dans le cas de Google, d’un service commercial. C’est gratuit? C’est que le produit qu’on vend c’est vous, comme on dit! En lisant les conditions d’utilisation, des internautes se sont bien vite rendu compte que certaines infos pouvaient être récoltées et revendues à des entreprises tierces.

Pas évident ce choix en somme! Il s’agit en effet de sélectionner un service de confiance puisque toutes les requêtes de sites que vous visiterez passeront par lui.

Pour ma part, bien qu’il soit en réalité impossible de s’assurer de quoi que ce soit tant que l’on ne connaît pas directement les personnes à l’origine du service, je conseillerais celui que propose le groupe de hackers Telecomix. La réputation de défenseurs des libertés des internautes qu’ils ont acquise notamment par leur intervention pendant les révolutions arabes, me semble être un gage de sérieux intéressant.

Leurs adresses:

91.191.136.152

85.229.85.109

Comment faire?

Pour ce qui est de la pratique, je ne paraphraserai pas l’excellent guide pour contourner la censure qui a clairement expliqué les démarches pour les windowsiens et les linuxiens. Je vous propose donc également de faire votre choix vous-même dans leur liste en pesant le pour et le contre, selon vos usages.

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Censure du net: PIPA bientôt voté! https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/07/censure-du-net-pipa-bientot-vote/ https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/07/censure-du-net-pipa-bientot-vote/#respond Sat, 07 Jan 2012 11:22:59 +0000 http://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2714 L'article Censure du net: PIPA bientôt voté! a été publié sur Révolte Numérique

Le projet de censure de l’internet américain SOPA (Stop Online Piracy Act) continue de mobiliser les foules et les grandes entreprises du web. Aux dernières nouvelles, Google Facebook et Cie étaient prêts à lancer une opération de blackout sur leurs sites en signe de contestation. Et ouais, quand on touche … Lire la suite

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L'article Censure du net: PIPA bientôt voté! a été publié sur Révolte Numérique

Le projet de censure de l’internet américain SOPA (Stop Online Piracy Act) continue de mobiliser les foules et les grandes entreprises du web. Aux dernières nouvelles, Google Facebook et Cie étaient prêts à lancer une opération de blackout sur leurs sites en signe de contestation. Et ouais, quand on touche à leur porte- monnaie, ils deviennent méchants! ^^
Pendant ce temps, le projet Protect IP Act, le clone de SOPA, devrait être signé le 24 janvier au Sénat.


Protect IP Act est l’acronyme de « Preventing Real Online Threats to Economic Creativity and Theft of Intellectual Property ». Il s’agit en fait d’une réécriture de COICA (Combating Online Infringement and Counterfeits Act), lequel n’avait pas abouti. Comme SOPA, il s’agit d’un véritable arrêt de mort pour le net libre, et un acte de censure que nous ne pourrons plus envier aux dictatures s’il voit le jour.

We are the world?

Au risque de me répéter, il est impératif de comprendre qu’il ne s’agit pas d’un problème propre aux américains. En effet, de part nos habitudes quotidiennes sur le web, nous sommes en permanence sur des serveurs de l’Oncle Sam (Google (et ses différents services: Gmail, Youtube, Google Docs…), Facebook, Yahoo!, Apple, Microsoft, Amazon etc. etc.. L’influence de la législation et des entreprises américaines est donc non négligeable. Les motivations de PIPA et de SOPA sont d’ailleurs bien de cibler les sites étrangers, et non pas seulement ceux hébergés aux États-Unis.

Imaginez un peu le poids de la censure si elle touche un Google ou un Apple!

Assécher les finances, couper les ponts

PIPA place au premier plan la stratégie du siège économique pour faire crever les sites proposant du contenu illégal.

Les ayants droit pourront donc saisir le tribunal pour exiger que les intermédiaires financiers et annonceurs publicitaires etc. cessent de traiter avec le site jugé non conforme à la loi sur la propriété intellectuelle. Comme pour SOPA, les moteurs de recherche et même les fournisseurs d’accès pourront être tenus pour responsables dans le cas où ils permettraient l’accès à ces sites.

On retrouve une fois encore le très polémique blocage au niveau des DNS qui pourrait amener mesdames et messieurs non pas à la suppression d’un fichier, à la suppression d’une page, à la suppression d’un site, mais à la suppression de l’ensemble des sites présents sur un même domaine! (même s’ils proposent du contenu légal). Profitez-en, c’est un déstockage total avant liquidation!

La seule différence que j’ai pu pour l’instant noter avec SOPA est que la procédure de blocage avec PIPA serait notifiée avant de prendre effet, laissant ainsi une semaine au webmaster pour se défendre, alors que SOPA ne verserait pas dans toute cette sensiblerie et bloquerait tout d’abord. On tape et on discute après! C’est une autre philosophie…

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Nouvelles technologies: peut-on échapper à l’emprise américaine ? https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/12/30/nouvelles-technologies-peut-on-echapper-a-lemprise-americaine%c2%a0/ https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/12/30/nouvelles-technologies-peut-on-echapper-a-lemprise-americaine%c2%a0/#comments Fri, 30 Dec 2011 15:47:05 +0000 http://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2551 L'article Nouvelles technologies: peut-on échapper à l’emprise américaine ? a été publié sur Révolte Numérique

Contacté par une journaliste du site de débat Newsring (lancé sous la direction éditoriale de Frédéric Taddeï) pour participer à un sujet sur « Nouvelles technologies : peut-on échapper à l’emprise américaine ? », je me suis plié à l’exercice. C’est à partir de l’annonce du retrait de Dassault du projet de … Lire la suite

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L'article Nouvelles technologies: peut-on échapper à l’emprise américaine ? a été publié sur Révolte Numérique

Contacté par une journaliste du site de débat Newsring (lancé sous la direction éditoriale de Frédéric Taddeï) pour participer à un sujet sur « Nouvelles technologies : peut-on échapper à l’emprise américaine ? », je me suis plié à l’exercice.
C’est à partir de l’annonce du retrait de Dassault du projet de Cloud computing « à la française » que la journaliste s’est posé la question de la possibilité pour la France de développer son indépendance face à des services majoritairement américains.
Le débat et sa présentation sont disponibles à cette adresse.

Le point de vue développé ici s’attardera davantage à se demander s’il est possible d’échapper à l’emprise des États et des entreprises qui font fortune sur la surveillance des communications.

Il est coutume de dire qu’internet n’a pas de centre, et c’est vrai. En tant que réseau de réseaux décentralisé, il est en théorie conçu pour pouvoir fonctionner quelles qu’en soient les parties amputées. Mais il est aussi fréquent d’entendre que s’il devait y en avoir un, il serait aux États-Unis.

Avec le développement de la toile, de nombreuses entreprises américaines ont acquis un statut dominant voire quasi monopolistique dans certains domaines. Plus de neuf français sur dix utilisent des logiciels Microsoft et surfent sur le net grâce à Google, et près d’un sur trois a un profil Facebook.

Lorsque l’on parle de stockage des données en ligne (cloud computing), cela pose de façon évidente la question de la conservation et de la concentration des informations, et interroge sur le cadre juridique duquel elles dépendent.

Cette concentration pose problème dans plusieurs domaines :

La confidentialité des données

Concernant la confidentialité des données, et le respect à la vie privée, la constitution de supers bases de données contenant des quantités parfois astronomiques de détails sur nos habitudes de navigation, nos goûts, nos achats, nos symptômes, nos préoccupations, nos désirs etc., pose de sérieux problèmes.
Pour prendre le cas Google, il a été le premier groupe à dépasser le milliard de visiteurs uniques en mai dernier (selon comScore), et Youtube (appartenant à Google) annonce ce mois-ci les mille milliards de vidéos vues en 2011. Chacune de ces visites est l’occasion pour l’entreprise de peaufiner le profil des utilisateurs en fonction de leurs comportements.

La question du droit de l’information

À qui appartiennent les informations publiées par les internautes ? Dans le cas de Facebook par exemple, nous savons que les données « confiées » peuvent être réutilisées dans un cadre publicitaire notamment, et sont à la disposition de l’entreprise, même après suppression du compte (voir l’affaire de l’étudiant autrichien Max Schrems qui a reçu plus de 1200 pages d’informations sur sa personne après 3 ans d’utilisation du réseau et un compte soi disant supprimé).

Le rapport à la justice

C’est également vis à vis de la justice qu’il faut s’interroger, et plus particulièrement de l’État. C’est suite à des « révélations » de Gordon Frazer (directeur général de Microsoft) que la question du Patriot Act a refait surface sur le net. Rédigé suite aux attentats du 11 septembre 2001, le texte impose à toute entreprise américaine de fournir les renseignements dont elle dispose si l’État en fait la demande. Étant dans cette situation, Microsoft a, à l’occasion de la prise de parole de son responsable, avoué avoir déjà été en situation de répondre à cette exigence patriotique. C’est quasiment dans la foulée que le géant Google avait également confirmé avoir fait de même.

Il convient de préciser que le Patriot Act concerne toutes les entreprises américaines, qu’elles soient basées sur le sol américain ou non. Les serveurs de Google en Europe sont par exemple concernés, et toutes les données qu’ils renferment sont donc potentiellement réquisitionnables par les autorités d’outre-Atlantique.

C’est alors que se repose la question de la concentration des données. Avec 900 000 serveurs estimés dans le monde, une utilisation particulièrement élevée de son moteur de recherche en France, et une omniprésence de Google Analytics qui permet d’afficher des statistiques de fréquentation 1 2, Google prend l’allure d’une pieuvre menaçante tant pour la sécurité des internautes que pour celle des entreprises.

Le contrôle du réseau

L’intégrité du réseau ainsi que la garantie d’une circulation libre des contenus dépendent également, du fait de la main mise des entreprises américaines sur le web, du droit états-unien. L’actualité récente braque les projecteurs vers la chambre des représentants et le sénat américains, lesquels discutent deux projets de loi très similaires: Stop Online Piracy Act (SOPA) et Protect IP Act (PIPA). Ces deux Patriot Acts numériques visent à mettre en place des systèmes de contrôle et de censure d’internet dignes des plus grandes dictatures mondiales, et ce afin de préserver les seuls intérêts des ayants droit des industries culturelles américaines. Le passage de tels projets affecterait sans nul doute la totalité de la toile puisque qu’une grande partie des sites en ligne dépendront de ces textes.

Un cloud à la française ?

Cette situation de dépendance à l’égard du droit américain amène divers projets, dont Andromède, présenté comme un cloud à la française, à destination de l’e-administration, puis éventuellement des entreprises de l’hexagone.

Plutôt que de se concentrer directement sur l’administration et les entreprises, il me semble important d’aborder la question de façon plus large, dans le rapport à l’utilisateur en général.

En ce qui concerne la sécurité des données, il conviendrait de désigner clairement celui dont on souhaite se protéger. S’il s’agit de l’État, il n’y a nul doute pour dire que l’État Français ne se montre pas plus vertueux que son homologue américain, en témoignent l’adoption de la très répressive Loppsi II, la troisième position acquise par la France en tant que pays demandant à Google de dévoiler des informations sur ses utilisateurs (octobre 2011), ou encore son implication présumée dans l’affaire d’espionnage d’Amesys (voir ci-dessous).

Mais avec qui ?

Les partenaires associés au projet Andromède laissent perplexes les internautes qui auront rapidement mis le nez dans les questions de sécurité : Orange, Thales et Dassault (qui s’est retiré du projet en décembre).

France Télécom (qui possède la marque Orange), s’est illustré (bien que cela n’ait fait grand bruit), de façon indirecte dans l’affaire Amesys. En effet, l’entreprise possède de nombreuses actions chez Bull, dont Amesys est une filiale.
Cette dernière a été, suite à des révélation des sites Owni, Reflets.info, Wikileaks et le Wall Street Journal, accusée d’avoir vendu au régime de Kadhafi des armes numériques permettant la surveillance du réseau et des dissidents libyens , ainsi que des communications téléphoniques et satellites.

Thales a également été répertoriée par Wikileaks dans les Spy Files, comme étant l’une des entreprises françaises développant des outils de monitoring de masse sur les réseaux téléphoniques et internet.

Orange, c’est également l’annonce d’un bridage du net à 100 MO pour la fibre (et donc techniquement une remise en cause de l’illimité), ainsi que la volonté de développer le DPI (Deep Packet Inspection), la même technologie d’analyse des flux utilisée par Amesys en Libye, pour des usages courants. Parmi les dernières propositions, on notera la possibilité de faire analyser tout son trafic par Orange afin de pouvoir recevoir des publicités plus ciblées (c’est tout de même grandiose!).
Nombreux sont également ceux qui s’interrogent sur son respect de la neutralité du net, notamment en tant que propriétaire du portail Dailymotion. L’entreprise est en effet suspectée de brider le trafic à destination de son concurrent Youtube.

On ne présente plus non plus Dassault pour ce qui est de la construction et la vente d’armes et de matériel de guerre, pour ses relations commerciales avec Amesys, Thales ou d’autres, et sa complicité par la vente d’armes avec la dictature de Kadhafi.

Bref, on pourrait se demander ce qu’il y aurait à gagner à confier la gestion de nos données et leur sécurisation à de tels énergumènes.

Saucisson pinard ou autonomie ?

Parler de l’information sur le net, au-delà même du cloud (à la française ou non), pose donc un certain nombre de questions qui n’ont finalement pas toujours grand chose à voir avec des problématiques liées à la souveraineté nationale.
Il convient en effet de resituer les contextes d’énonciation : si l’État français peut chercher à gagner en indépendance grâce à Andromède, il n’en reste pas moins extrêmement conciliant (et d’avantage encore : voir l’inauguration des bureaux parisiens de Google par Nicolas Sarkozy) avec une entreprise comme Google, qui évite pourtant sciemment la fiscalité française en se basant en Irlande.
Son indépendance vis à vis de la juridiction américaine, notamment dans le domaine de la sécurité nationale ne semble représenter que peu d’intérêt pour l’internaute moyen, étant données les pratiques auxquelles il semble s’adonner sur son propre territoire ou dans les pays du Maghreb et du Moyen-Orient.

D’autre part, on va de ce fait observer une fuite des militants vers les États-Unis pour échapper à la surveillance et la censure française, comme ce fut le cas pour le site Copwatch Nord Île-de-France par exemple. Pour ces activistes, être « autonome » (hébergé) en France ne signifie pas pour autant liberté.

Héberger ses données à distance amène enfin à prendre en compte d’abord la question du chiffrement, afin de garantir une confidentialité à minima de ce qui est entreposé sur des serveurs tiers, mais aussi celle des outils secondaires qui peuvent être utilisés. Gardons en tête l’exemple de Google Analytics, lequel fait office de véritable cheval de Troie sondant pour le géant de Mountain View, une bonne partie des visites de sites sur la toile.

Finalement, ne serait-ce pas l’occasion de réhabiliter dans certains cas le principe l’auto-hébergement et l’hébergement coopératif, probablement l’une des pratiques la plus en phase avec l’écologie du net ?

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Comprendre les DNS (vidéo) https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/12/22/comprendre-les-dns/ https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/12/22/comprendre-les-dns/#comments Thu, 22 Dec 2011 13:41:34 +0000 http://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2496 L'article Comprendre les DNS (vidéo) a été publié sur Révolte Numérique

Alors que de nombreuses initiatives se proposent de censurer le réseau pour protéger les droits des ayants droit des industries « culturelles », on entend prononcer certains mots qui ne sont pas toujours très clairs. L’un d’eux est DNS (Domain Name System). Le projet de loi SOPA prévoit un blocage au niveau … Lire la suite

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L'article Comprendre les DNS (vidéo) a été publié sur Révolte Numérique

Alors que de nombreuses initiatives se proposent de censurer le réseau pour protéger les droits des ayants droit des industries « culturelles », on entend prononcer certains mots qui ne sont pas toujours très clairs. L’un d’eux est DNS (Domain Name System).

Le projet de loi SOPA prévoit un blocage au niveau des serveurs DNS par exemple…
Cette vidéo assez délirante permettra à celles et ceux qui n’ont pas bien compris ce que sont les DNS, de remédier à ce manque!

Des sous-titres sont disponibles, ainsi qu’une traduction (un peu approximative) de ces sous-titres en français.

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SOPA: la première bataille est gagnée! https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/12/21/sopa-la-premiere-bataille-est-gagnee/ https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/12/21/sopa-la-premiere-bataille-est-gagnee/#comments Wed, 21 Dec 2011 13:30:14 +0000 http://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2384 L'article SOPA: la première bataille est gagnée! a été publié sur Révolte Numérique

Vendredi dernier, l’examen du projet de loi SOPA, qui se déroule à la chambre des représentants américaine, a été reporté. Alors qu’il devait être réexaminé aujourd’hui, un nouveau report indéterminé a été annoncé. Avec les fêtes et les élections à venir, aux État-Unis aussi, la procédure pourrait se compliquer quelque … Lire la suite

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L'article SOPA: la première bataille est gagnée! a été publié sur Révolte Numérique

Vendredi dernier, l’examen du projet de loi SOPA, qui se déroule à la chambre des représentants américaine, a été reporté. Alors qu’il devait être réexaminé aujourd’hui, un nouveau report indéterminé a été annoncé. Avec les fêtes et les élections à venir, aux État-Unis aussi, la procédure pourrait se compliquer quelque peu…

Depuis plus d’un mois, la mobilisation s’était resserrée contre le projet de censure de l’internet mondial: les grandes entreprises du web (Google, Twitter, Facebook, Yahoo!, ebay…) s’étaient offusquées contre cette menace pour leur chiffre d’affaire. En effet, la suppression possible de tout site proposant du contenu copyrighté mettrait probablement Youtube ou Facebook sous les verrous. Plus récemment, Jimmy Wales, le fondateur de Wikipédia avait menacé de fermer son encyclopédie en signe de contestation, et plus de 80 pères fondateurs d’internet se sont exprimés dans une lettre ouverte appelant au rejet de ce texte.

Un projet anti-internet

C’était le point de vue de nombreux opposants à SOPA, mais visiblement, l’idée a fait son chemin. Le représentant Lamar Smith, l’auteur et le rapporteur du projet, aurait semble-t-il concédé la tenue d’une enquête sur les effets du filtrage DNS (mais il ne faut surtout pas rêver sur d’éventuels états d’âme d’un tel personnage).

De plus, celui-ci est sous le coup d’un scandale le mettant au cœur d’une affaire de pots de vin dans laquelle il aurait touché plus d’un demi million de dollars de lobbys des industries du cinéma et de la musique, au cours de ces dix dernières années. On comprend mieux d’où il tire son inspiration!

Renforcer la mobilisation

Quoi qu’il en soit, il est évident que la mobilisation mondiale sur la toile n’est pas pour rien dans ce revirement, et montre ainsi ses premiers effets. Cette expérience, bien que rien n’est encore gagné et que l’intervention des grandes entreprises du web apporte un poids considérable à notre action, aura montré que dans certains cas, il est encore possible de faire entendre notre voix sans avoir à sortir les tanks! 😉

Mais n’oublions pas qu’il ne s’agit pour l’instant que d’un contretemps, et que le cousin de SOPA est lui aussi toujours en attente d’être voté: le Protect IP Act (PIPA). Ce projet est exactement dans le même état d’esprit et traduit bien la stratégie actuelle des ayants droit et des états qui leur servent la soupe: censurer les réseaux de communication au nom de la propriété intellectuelle.

Plus ancien, ACTA risque lui aussi de faire parler de lui dans les mois à venir, puisque le traité va être ratifié par l’Europe…

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https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/12/21/sopa-la-premiere-bataille-est-gagnee/feed/ 1
SOPA: Les pères de l’internet écrivent contre la censure https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/12/17/les-peres-de-linternet-ecrivent-contre-sopa/ https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/12/17/les-peres-de-linternet-ecrivent-contre-sopa/#comments Sat, 17 Dec 2011 14:20:50 +0000 http://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2323 L'article SOPA: Les pères de l’internet écrivent contre la censure a été publié sur Révolte Numérique

Depuis que le projet de censure du net SOPA est discuté par les sénateurs américains, la bataille fait rage sur le net, et de nouvelles voix ne cessent de s’élever. Alors que les représentants des ayants droit français ARP (société civile des auteurs-réalisateurs producteurs) et la SACD (Société des Auteurs … Lire la suite

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L'article SOPA: Les pères de l’internet écrivent contre la censure a été publié sur Révolte Numérique

Depuis que le projet de censure du net SOPA est discuté par les sénateurs américains, la bataille fait rage sur le net, et de nouvelles voix ne cessent de s’élever. Alors que les représentants des ayants droit français ARP (société civile des auteurs-réalisateurs producteurs) et la SACD (Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques) ont affiché leur scandaleux soutien à ce projet digne des plus grandes dictatures, 83 fondateurs d’Internet ont écrit une lettre ouverte pour marquer leur opposition au projet. Rendez-vous du le site de l’EFF (Electronic Frontier Foundation) pour la version originale.

Nous soussignés (les rédacteurs), avons joué de multiples rôles dans la création d’un réseau nommé Internet. Nous avons conçu et débugué la couche logicielle, nous avons défini l’ensemble des standards et protocoles qui communiquent à travers ce réseau. Beaucoup d’entre nous en ont inventé des pans entiers. Et nous sommes assez fiers des retombées sociales et économiques que notre projet, l’Internet, a engendrées.

L’an dernier, beaucoup d’entre nous vous ont écrit à vous et à vos collègues pour vous mettre en garde contre les lois COICA (sur le droit d’auteur et la censure). Aujourd’hui, nous vous écrivons à nouveau afin de réaffirmer nos inquiétudes à propos des dérivées des lois SOPA et PIPA survenues avec le projet de loi de l’an dernier, sous la responsabilité de la Chambre des représentants et du Sénat. À bien des égards, ces propositions sont pires que celles dont la lecture nous avait alarmé par le passé.

Si ces lois sont votées, celles-ci vont provoquer un climat de peur et d’incertitude pour les innovations technologiques, ainsi que sérieusement entamer la crédibilité des États-Unis dans son rôle de superviseur des infrastructures clefs de l’Internet. Malgré les récents amendements de SOPA, ces deux projets risquent de fragmenter le système de nommage mondial de l’Internet (DNS) et avoir d’autres conséquences techniques imprévisibles. En contrepartie, une telle législation engendrera une censure qui, simultanément, sera contournable par ceux qui violent délibérément le droit d’auteur tout en entravant le droit et la capacité de la population à communiquer et s’exprimer en ligne.

Tous les projets de censure entravent la communication au-delà de la catégorie qu’ils étaient destinés à restreindre, mais ces lois sont particulièrement flagrantes à cet égard car elles causent la disparition de domaines entiers du Web, pas seulement des pages ou fichiers illégaux. Pire, un nombre incroyable de sites utiles et parfaitement respectueux des lois peuvent être mis sur liste noire par ces propositions. De fait, il semble que cela ait déjà commencé à se produire suite aux récentes procédures de saisie de nom de domaine (DHS/ICE).

La censure de l’infrastructure de l’Internet va inévitablement provoquer des erreurs réseau et des problèmes de sécurité. Cela est vrai en Chine, en Iran et dans les autres pays qui pratiquent déjà la censure. Ce sera tout aussi vrai pour la censure américaine. Ceci est également vrai que la censure soit appliquée au niveau des DNS, proxies, pare-feu ou toute autre méthode. Le genre d’erreurs réseaux et l’insécurité que nous combattons aujourd’hui vont se multiplier, et affecteront d’autres sites que ceux mis sur liste noire par le gouvernement américain.

Les présents projets de loi – SOPA de manière explicite et PIPA de manière implicite– menacent aussi les ingénieurs qui bâtissent des systèmes Internet ou offrent des services qui ne sont pas immédiatement et automatiquement compatibles avec les mesures de censure du gouvernement des États-Unis. Lorsque nous avons dessiné les lignes de ce que serait Internet, nos priorités étaient la fiabilité, la robustesse et la minimisation des points centraux, sujets à fragilité ou contrôle. Nous sommes alarmés de voir le Congrès si près d’imposer la compatibilité à la censure comme un prérequis pour les innovations de l’Internet. Ceci ne peut que porter atteinte à la sécurité du réseau et donner aux gouvernements autoritaires plus de pouvoirs sur ce que leurs citoyens peuvent lire et publier

Le gouvernement américain a régulièrement affirmé qu’il soutenait un Internet libre et ouvert, tant au niveau local qu’à l’étranger. Nous ne pouvons pas avoir un Internet libre et ouvert sans systèmes de nommage et de routage placés au-dessus des préoccupations politiciennes et des objectifs d’un gouvernement ou d’une industrie unique, quels qu’ils soient. À ce jour, le rôle de leader que les États-Unis ont joué dans cette infrastructure n’a pas été remis en cause car l’Amérique est perçue comme un arbitre de confiance et un bastion neutre de la liberté d’expression. Si les États-Unis commencent à utiliser leur position centrale dans le réseau pour mettre en place une censure servant leurs intérêts politiques et économiques, les conséquences seront d’une grande portée et destructrices.

Sénateurs, députés, nous croyons qu’Internet est trop important et trop précieux pour être menacé de cette façon, et vous implorons de mettre ces projets de loi de côté.

Signataires:

  • Vint Cerf, co-designer of TCP/IP, one of the « fathers of the Internet », signing as private citizen
  • Paul Vixie, author of BIND, the most widely-used DNS server software, and President of the Internet Systems Consortium
  • Tony Li, co-author of BGP (the protocol used to arrange Internet routing); chair of the IRTF’s Routing Research Group; a Cisco Fellow; and architect for many of the systems that have actually been used to build the Internet
  • Steven Bellovin, invented the DNS cache contamination attack; co-authored the first book on Internet security; recipient of the 2007 NIST/NSA National Computer Systems Security Award and member of the DHS Science and Technology Advisory Committee
  • Jim Gettys, editor of the HTTP/1.1 protocol standards, which we use to do everything on the Web
  • Dave Kristol, co-author, RFCs 2109, 2965 (Web cookies); contributor, RFC 2616 (HTTP/1.1)
  • Steve Deering, Ph.D., invented the IP multicast feature of the Internet; lead designer of IPv6 (version 6 of the Internet Protocol)
  • David Ulevitch, David Ulevitch, CEO of OpenDNS, which offers alternative DNS services for enhanced security.
  • Elizabeth Feinler, director of the Network Information Center (NIC) at SRI International, administered the Internet Name Space from 1970 until 1989 and developed the naming conventions for the internet top level domains (TLDs) of .mil, .gov, .com, .org, etc. under contracts to DoD
  • Robert W. Taylor, founded and funded the beginning of the ARPAnet; founded and managed the Xerox PARC Computer Science Lab which designed and built the first networked personal computer (Alto), the Ethernet, the first internet protocol and internet, and desktop publishing
  • Fred Baker, former IETF chair, has written about 50 RFCs and contributed to about 150 more, regarding widely used Internet technology
  • Dan Kaminsky, Chief Scientist, DKH
  • Esther Dyson, EDventure; founding chairman, ICANN; former chairman, EFF; active investor in many start-ups that support commerce, news and advertising on the Internet; director, Sunlight Foundation
  • Walt Daniels, IBM’s contributor to MIME, the mechanism used to add attachments to emails
  • Nathaniel Borenstein, Chief Scientist, Mimecast; one of the two authors of the MIME protocol, and has worked on many other software systems and protocols, mostly related to e-mail and payments
  • Simon Higgs, designed the role of the stealth DNS server that protects a.root-servers.net; worked on all versions of Draft Postel for creating new TLDs and addressed trademark issues with a complimentary Internet Draft; ran the shared-TLD mailing list back in 1995 which defined the domain name registry/registrar relationship; was a root server operator for the Open Root Server Consortium; founded coupons.com in 1994
  • John Bartas, was the technical lead on the first commercial IP/TCP software for IBM PCs in 1985-1987 at The Wollongong Group. As part of that work, developed the first tunneling RFC, rfc-1088
  • Nathan Eisenberg, Atlas Networks Senior System Administrator; manager of 25K sq. ft. of data centers which provide services to Starbucks, Oracle, and local state
  • Dave Crocker, author of Internet standards including email, DKIM anti-abuse, electronic data interchange and facsimile, developer of CSNet and MCI national email services, former IETF Area Director for network management, DNS and standards, recipient of IEEE Internet Award for contributions to email, and serial entrepreneur
  • Craig Partridge, architect of how email is routed through the Internet; designed the world’s fastest router in the mid 1990s
  • Doug Moeller, Chief Technology Officer at Autonet Mobile
  • John Todd, Lead Designer/Maintainer – Freenum Project (DNS-based, free telephony/chat pointer system), http://freenum.org/
  • Alia Atlas, designed software in a core router (Avici) and has various RFCs around resiliency, MPLS, and ICMP
  • Kelly Kane, shared web hosting network operator
  • Robert Rodgers, distinguished engineer, Juniper Networks, signing as a private citizen
  • Anthony Lauck, helped design and standardize routing protocols and local area network protocols and served on the Internet Architecture Board
  • Ramaswamy Aditya, built various networks and web/mail content and application hosting providers including AS10368 (DNAI) which is now part of AS6079 (RCN); did network engineering and peering for that provider; did network engineering for AS25 (UC Berkeley); currently does network engineering for AS177-179 and others (UMich)
  • Blake Pfankuch, Connecting Point of Greeley, Network Engineer
  • Jon Loeliger, has implemented OSPF, one of the main routing protocols used to determine IP packet delivery; at other companies, has helped design and build the actual computers used to implement core routers or storage delivery systems; at another company, installed network services (T-1 lines and ISP service) into Hotels and Airports across the country
  • Jim Deleskie, internetMCI Sr. Network Engineer, Teleglobe Principal Network Architect
  • David Barrett, Founder and CEO, Expensify
  • Mikki Barry, VP Engineering of InterCon Systems Corp., creators of the first commercial applications software for the Macintosh platform and the first commercial Internet Service Provider in Japan
  • Peter Rubenstein,helped to design and build the AOL backbone network, ATDN.
  • David Farber, distinguished Professor CMU; Principal in development of CSNET, NSFNET, NREN, GIGABIT TESTBED, and the first operational distributed computer system; EFF board member
  • Bradford Chatterjee, Network Engineer, helped design and operate the backbone network for a nationwide ISP serving about 450,000 users
  • Gary E. Miller Network Engineer specializing in eCommerce
  • Jon Callas, worked on a number of Internet security standards including OpenPGP, ZRTP, DKIM, Signed Syslog, SPKI, and others; also participated in other standards for applications and network routing
  • John Kemp, Principal Software Architect, Nokia; helped build the distributed authorization protocol OAuth and its predecessors; former member of the W3C Technical Architecture Group
  • Christian Huitema, worked on building the Internet in France and Europe in the 80’s, and authored many Internet standards related to IPv6, RTP, and SIP; a former member of the Internet Architecture Board
  • Steve Goldstein, Program Officer for International Networking Coordination at the National Science Foundation 1989-2003, initiated several projects that spread Internet and advanced Internet capabilities globally
  • David Newman, 20 years’ experience in performance testing of Internet
    infrastructure; author of three RFCs on measurement techniques (two on firewall performance, one on test traffic contents)
  • Justin Krejci, helped build and run the two biggest and most successful municipal wifi networks located in Minneapolis, MN and Riverside, CA; building and running a new FTTH network in Minneapolis
  • Christopher Liljenstolpe, was the chief architect for AS3561 (at the time about 30% of the Internet backbone by traffic), and AS1221 (Australia’s main Internet infrastructure)
  • Joe Hamelin, co-founder of Seattle Internet Exchange (http://www.seattleix.net) in 1997, and former peering engineer for Amazon in 2001
  • John Adams, operations engineer at Twitter, signing as a private citizen
  • David M. Miller, CTO / Exec VP for DNS Made Easy (IP Anycast Managed Enterprise DNS provider)
  • Seth Breidbart, helped build the Pluribus IMP/TIP for the ARPANET
  • Timothy McGinnis, co-chair of the African Network Information Center Policy Development Working Group, and active in various IETF Working Groups
  • Richard Kulawiec, 30 years designing/operating academic/commercial/ISP systems and networks
  • Larry Stewart, built the Etherphone at Xerox, the first telephone system working over a local area network; designed early e-commerce systems for the Internet at Open Market
  • John Pettitt, Internet commerce pioneer, online since 1983, CEO Free Range Content Inc.; founder/CTO CyberSource & Beyond.com; created online fraud protection software that processes over 2 billion transaction a year
  • Brandon Ross, Chief Network Architect and CEO of Network Utility Force LLC
  • Chris Boyd, runs a green hosting company and supports EFF-Austin as a board member
  • Dr. Richard Clayton, designer of Turnpike, widely used Windows-based Internet access suite; prominent Computer Security researcher at Cambridge University
  • Robert Bonomi, designed, built, and implemented, the Internet presence for a number of large corporations
  • Owen DeLong, member of the ARIN Advisory Council who has spent more than a decade developing better IP addressing policies for the internet in North America and around the world
  • Baudouin Schombe, blog design and content trainer
  • Lyndon Nerenberg, Creator of IMAP Binary extension (RFC 3516)
  • John Gilmore, co-designed BOOTP (RFC 951), which became DHCP, the way you get an IP address when you plug into an Ethernet or get on a WiFi access point; current EFF board member
  • John Bond, Systems Engineer at RIPE NCC maintaining AS25152 (k.root-servers.net.) and AS197000 (f.in-addr-servers.arpa. ,f.ip6-servers.arpa.); signing as a private citizen
  • Stephen Farrell, co-author on about 15 RFCs
  • Samuel Moats, senior systems engineer for the Department of Defense; helps build and defend the networks that deliver data to Defense Department users
  • John Vittal, created the first full email client and the email standards still in use today
  • Ryan Rawdon, built out and maintains the network infrastructure for a rapidly growing company in our country’s bustling advertising industry; was on the technical operations team for one of our country’s largest residential ISPs
  • Brian Haberman, has been involved in the design of IPv6, IGMP/MLD, and NTP within the IETF for nearly 15 years
  • Eric Tykwinski, Network Engineer working for a small ISP based in the Philadelphia region; currently maintains the network as well as the DNS and server infrastructure
  • Noel Chiappa, has been working on the lowest level stuff (the IP protocol level) since 1977; name on the ‘Birth of the Internet’ plaque at Stanford); actively helping to develop new ‘plumbing’ at that level
  • Robert M. Hinden, worked on the gateways in the early Internet, author of many of the core IPv6 specifications, active in the IETF since the first IETF meeting, author of 37 RFCs, and current Internet Society Board of Trustee member
  • Alexander McKenzie, former member of the Network Working Group and participated in the design of the first ARPAnet Host protocols; was the manager of the ARPAnet Network Operation Center that kept the network running in the early 1970s; was a charter member of the International Network Working Group that developed the ideas used in TCP and IP
  • Keith Moore, was on the Internet Engineering Steering Group from 1996-2000, as one of two Area Directors for applications; wrote or co-wrote technical specification RFCs associated with email, WWW, and IPv6 transition
  • Guy Almes, led the connection of universities in Texas to the NSFnet during the late 1980s; served as Chief Engineer of Internet2 in the late 1990s
  • David Mercer, formerly of The River Internet, provided service to more of Arizona than any local or national ISP
  • Paul Timmins, designed and runs the multi-state network of a medium sized telephone and internet company in the Midwest
  • Stephen L. Casner, led the working group that designed the Real-time Transport Protocol that carries the voice signals in VoIP systems
  • Tim Rutherford, DNS and network administrator at C4
  • Mike Alexander, helped implement (on the Michigan Terminal System at the University of Michigan) one of the first EMail systems to be connected to the Internet (and to its predecessors such as Bitnet, Mailnet, and UUCP); helped with the basic work to connect MTS to the Internet; implemented various IP related drivers on early Macintosh systems: one allowed TCP/IP connections over ISDN lines and another made a TCP connection look like a serial port
  • John Klensin, Ph.D., early and ongoing role in the design of Internet applications and coordination and administrative policies; former IAB Chair and former AT&T Internet Architecture VP
  • L. Jean Camp, former Senior Member of the Technical Staff at Sandia National Laboratories, focusing on computer security; eight years at Harvard’s Kennedy School; tenured Professor at Indiana Unviersity’s School of Informatics with research addressing security in society.
  • Louis Pouzin, designed and implemented the first computer network using datagrams (CYCLADES), from which TCP/IP was derived
  • Carl Page, helped found eGroups, the biggest social network
    of its day, 14 million users at the point of sale to Yahoo for around $430,000,000, at which point it became Yahoo Groups
  • Phil Lapsley, co-author of the Internet Network News Transfer Protocol (NNTP), RFC 977, and developer of the NNTP reference implementation
  • Jack Haverty (MSEE, BSEE MIT 1970), Principal Investigator for several DARPA projects including the first Internet development and operation; Corporate Network Architect for BBN; Founding member of the IAB/ICCB; Internet Architect and Corporate Founding Member of W3C for Oracle Corporation
  • Glenn Ricart, Managed the original (FIX) Internet interconnection point
  • Ben Laurie, Apache Software Foundation founder, OpenSSL core team member, security researcher. Over half the secure websites on the Internet are powered by his software.
  • Chris Wellens President & CEO InterWorking Labs
  • Chris Morrow Network Security Engineer at Google, and previously at UUNET. Involved in several IETF routing and security working groups.
  • Dave Shambley, entrepreneur and IEEE member
  • Bill Jennings, who was VP of Engineering at Cisco for 10 years and responsible for building much of the hardware and embedded software for Cisco’s core router products and high-end Ethernet switches
  • Bernie Cosell coauthored the original IMP code, Terminal-IMP [TIP] and monitoring code for the NOC.
  • Leonard Kleinrock, one of the « fathers of the Internet », created the mathematical theory of packet networks, ran the UCLA lab that served as the first node of the ARPANET, and supervised the transmission of its first message.
  • Rebecca Hargrave Malamud, helped advance many large-scale Internet projects, and have been working the web since its invention

Source: PCinpact

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SOPA n’est pas voté mais inspire déjà https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/11/26/sopa-nest-pas-vote-mais-inspire-deja/ https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/11/26/sopa-nest-pas-vote-mais-inspire-deja/#comments Sat, 26 Nov 2011 11:10:56 +0000 http://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=1918 L'article SOPA n’est pas voté mais inspire déjà a été publié sur Révolte Numérique

Proposé au vote au sénat des États-Unis depuis la semaine dernière, le projet SOPA (the Stop Online Piracy Act) tient Internet en alerte. Étant une véritable menace pour la liberté d’expression et la vie privée, il semble malgré tout bien dans l’air du temps lorsque l’on observe les mesures prises … Lire la suite

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L'article SOPA n’est pas voté mais inspire déjà a été publié sur Révolte Numérique

Proposé au vote au sénat des États-Unis depuis la semaine dernière, le projet SOPA (the Stop Online Piracy Act) tient Internet en alerte. Étant une véritable menace pour la liberté d’expression et la vie privée, il semble malgré tout bien dans l’air du temps lorsque l’on observe les mesures prises par Google cette semaine, ou encore le projet Hadopi 3.

Google: les rebelles de salon

Ne nous ayant que peu habitués aux positions militantes, les géants du web (Google, Facebook, Linkedin…) qui s’opposent à SOPA ont cependant été clairs dans leur lettre de contestation, en se proposant pour « fournir des outils supplémentaires pour lutter contre les sites Internet étrangers voyous voués à la contrefaçon ou à la violation de la propriété intellectuelle ».

Faisant feu de tout bois, de la censure comme du « piratage » (voir le projet Google Book), la firme de Mountain View s’est illustrée cette semaine en enlevant de sa liste de suggestions, plusieurs sites de téléchargement dont The pirate Bay, 4shared, IsoHunt, BTJunkie, FileSonic ou encore FileServe.

Ayant déjà effectué ce type de démarche en début d’année pour Megaupload notamment, il est intéressant de noter que ces petites censures (qui semble-t-il peuvent avoir une influence non négligeable sur l’accès effectif aux sites), s’accordent assez bien avec les attentes des mêmes sociétés qui défendent SOPA.
Rappelons-le, une liste de sites indésirables avait déjà été publiée par l’association américaine de l’industrie cinématographique (MPAA) il y a un an, comprenant ces mêmes sites.

La semaine du passage de la loi au sénat, la RIAA (Recording Industry Association of America) annonçait elle aussi sa liste noire des sites à bloquer. Sans grande surprise, on se rend compte une fois encore que cette liste comporte des similitudes avec celle que Google a utilisée pour amputer sa base de suggestions du moteur de recherche.

Même s’il ne s’agit pas encore du blocage pur et simple des sites comme cela est réclamé par SOPA, et que ces listes ne sont pas bien surprenantes étant donnée la réputation de ces sites, cet alignement de Google sur de simples demandes des lobbys en dit long sur son attachement à un web libre…

Hadopi 3: taper au porte-monnaie

L’intervention de Sarkozy au forum d’Avignon cette semaine, à l’occasion de  laquelle le président s’est une fois de plus illustré en cageolant les professionnels de la « culture », a sonné le départ des hostilités sur Hadopi 3.

Comme d’accoutumée, le discours démagogique et mensonger (le piratage aurait parait-il baissé de 35% depuis Hadopi), a donné lieu à la préparation d’une nouvelle loi.

Hadopi 3 serait censée s’occuper du streaming illégal, et repousser une fois de plus les fans de Desesperate Housewifes derrière la ligne Maginot.

Ainsi, l’Hadopi a dors et déjà annoncé dans une lettre: « l’ouverture d’un dialogue intensif avec les sites et plateformes concernés ainsi que tous les intermédiaires qui contribuent à leur fonctionnement, dont notamment les établissements bancaires, intermédiaires de paiement ou de micro-paiement, et régies publicitaires, afin d’évaluer la situation et les moyens qu’ils pourraient mettre en œuvre pour y remédier ».
Ça ne vous rappelle pas SOPA ça?

Après, quand on a la Loppsi II, ou des méthodes comme celles employées récemment pour le site Copwatch, rien ne dit que ce ne sont pas plutôt les États-Unis qui nous ont copié dessus!

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Censure d’internet: les industries « culturelles » auront-elles leur patriot act? https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/11/17/censure-dinternet-les-industries-culturelles-auront-elles-leur-patriot-act/ https://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/11/17/censure-dinternet-les-industries-culturelles-auront-elles-leur-patriot-act/#comments Thu, 17 Nov 2011 19:02:35 +0000 http://www.revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=1864 L'article Censure d’internet: les industries « culturelles » auront-elles leur patriot act? a été publié sur Révolte Numérique

Dans le cadre de la lutte contre le piratage et la contrefaçon de biens manufacturés, une loi est en passe d’être votée ces jours-ci au sénat américain. Pour faire plaisir aux industries culturelles, c’est peut-être Internet tout entier qui va être sacrifié sur l’autel du profit. L’idée ne date pas d’hier … Lire la suite

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L'article Censure d’internet: les industries « culturelles » auront-elles leur patriot act? a été publié sur Révolte Numérique

Dans le cadre de la lutte contre le piratage et la contrefaçon de biens manufacturés, une loi est en passe d’être votée ces jours-ci au sénat américain. Pour faire plaisir aux industries culturelles, c’est peut-être Internet tout entier qui va être sacrifié sur l’autel du profit.

L’idée ne date pas d’hier et ne surprend qu’à moitié. Depuis des années, la guerre des ayants droit contre la culture fait rage: ACTA, PIPA (Protect IP Act), E-Parasite Act (Enforcing and Protecting American Rights), COICA (Combating Online Infringement and Counterfeits Act) et aujourd’hui SOPA (The Stop Online Piracy Act)… Tous ces acronymes ne désignent en réalité qu’un seul et même projet: garantir les profits des industries de la propriété intellectuelle par le filtrage et la censure d’Internet.

Un bon travail de lobbying

L’action de pression sur les autorités américaines ne date pas d’hier. Il y a un an, l’association américaine de l’industrie cinématographique (MPAA) s’était déjà manifestée auprès des autorités américaines, brandissant une liste des sites à abattre.

Parmi les plus connus, on trouvait ThePirateBay.org (Suède / Pays-Bas), Megaupload.com (Hong Kong/USA), Megavideo.com (idem), RapidShare.com (Suisse/Chine) et bien d’autres.

Vous l’aurez remarqué, la liste ne comprend pas que des sites hébergés aux États-Unis, et c’est bien là tout l’enjeu de cette affaire.

Aujourd’hui, le même lobby du cinéma applaudit le projet de loi (surprenant non?).

Une stratégie guerrière

Le projet vise donc les sites américains, mais aussi basés à l’étranger. Afin de faire couler tous ces terroristes qui partagent (plus précisément, qui sont suspectés de partager la culture ou de faciliter le piratage ), la stratégie consistera à les assiéger:

  • blocage au niveau des FAI,
  • des registres DNS,
  • des moteurs de recherche,
  • des services de paiement (paypal, mastercard etc),
  • des annonceurs présents sur ces sites (ah! Voilà quelque chose de censé 😉 )
  • etc…

Ces mesures pourront de plus être prises de façon préventive, sans même la tenue d’un procès!

De nombreux effets collatéraux

Alors que traditionnellement, ce sont les contenus qui étaient visés, les sites dans leur totalité le sont aujourd’hui.

Pour  Trevor Timm de l’Electronic Frontier Foundation:

« Tandis que TOR est conçu pour la promotion de la libre expression, la protection de la vie privée et des droits de l’Homme (…), il peut être également utilisé pour masquer l’adresse IP lors d’un téléchargement de contenu copyrighté, comme de la musique. Les entreprises concernées par le téléchargement illégal de musique pourraient utiliser la loi SOPA pour forcer Visa et Mastercard à couper les donations à Torproject.org – bien que le but de Tor soit de faciliter l’activisme et non le piratage ».

Un autre effet collatéral désastreux sera aussi un renforcement de la surveillance au niveau des FAI, car si leur responsabilité est engagée, il est évident qu’ils se livreront à un espionnage des communications pour s’assurer qu’aucun contenu transitant n’est illégal.

Sommes-nous impuissant-e-s?

Une mobilisation internationale se met en ce moment même en place, et la réaction des Google, Facebook, Yahoo, eBay, AOL, Twitter, LinkedIn etc. ne s’est pas évidemment pas fait attendre: dans la présente logique, un portail comme Youtube, hébergeant sans accord de nombreuses vidéos sous droits, serait concerné.

De nombreuses associations civiles se mobilisent elles aussi comme L’EFF (Electronic Frontier Foundation) et dénoncent ce qui est désormais considéré comme étant l’équivalent de la grande muraille numérique de la Chine.

Plusieurs pétitions circulent actuellement sur le net:

Bien que les pétitions ne soient pas le moyen le plus contraignant pour ces adversaires puissants, n’hésitez pas à les signer (n’oubliez pas que les pseudos existent! 😉 ), et à diffuser au maximum l’information autour de vous!

Si nous sommes déjà concernés, il faut bien comprendre que comme pour ACTA, si le projet passe aux États-Unis, il ne tardera pas à arriver en Europe, et à servir de modèle de référence dans le monde entier…

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