Mark Zuckerberg – Révolte Numérique https://revoltenumerique.herbesfolles.org Pour l'autodéfense numérique Sat, 25 Jul 2015 12:41:36 +0000 fr-FR hourly 1 Facebook incite à la délation des « amis » https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/07/07/facebook-incite-a-la-delation-des-amis/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/07/07/facebook-incite-a-la-delation-des-amis/#respond Sat, 07 Jul 2012 11:35:32 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=3638 L'article Facebook incite à la délation des « amis » a été publié sur Révolte Numérique

  Ce n’est pas nouveau, Facebook ne supporte pas les pseudonymes. En janvier dernier, Randi Zuckerberg, la sœur du grand chef et directrice de la branche marketing de Facebook, s’était clairement élevée contre le principe de l’anonymat: “Je pense que l’anonymat sur Internet doit disparaître. Les gens se comportent beaucoup … Lire la suite

]]>
L'article Facebook incite à la délation des « amis » a été publié sur Révolte Numérique

 

Ce n’est pas nouveau, Facebook ne supporte pas les pseudonymes. En janvier dernier, Randi Zuckerberg, la sœur du grand chef et directrice de la branche marketing de Facebook, s’était clairement élevée contre le principe de l’anonymat:

“Je pense que l’anonymat sur Internet doit disparaître. Les gens se comportent beaucoup mieux lorsque leurs véritables noms est visible. Je pense que les gens se cachent derrière l’anonymat et ont le sentiment de pouvoir dire ce qu’ils veulent derrière des portes closes”

Va donc dire ça à Bradley Manning!

On veut des noms!

Sur le réseau social, on retrouve cet état d’esprit, notamment dans les conditions générales d’utilisation (oui, le truc que personne ne lit). Ainsi, il est en principe formellement interdit de créer un profil sous pseudonyme. Mais quand on établit des règles, il faut souvent un moyen de les faire respecter! Et c’est là que ça devient compliqué!

Régulièrement, des comptes d’internautes ne révélant pas leur véritable nom sont supprimés. Mais depuis peu vous allez pouvoir participer à cette grande entreprise démocratique, en dénonçant vos amis « superficiels et pas courageux » comme dirait Nadine Morano.

C’est nikopik qui a fait tourner l’information hier, Facebook  demande désormais (avec insistance) aux personnes de signaler si leurs amis ne respectent pas la charte d’utilisation:

Vive la délation!

Ce qui est assez drôle, c’est qu’on retrouve toutes les techniques de déculpabilisation de la dénonciation: « pour nous aider à comprendre la façon dont les gens utilisent Facebook » (ouais ouais, c’est pas pour balancer tes potes!), « votre réponse restera anonyme » (au cas où, on ne saura pas que c’est toi), « et n’affectera pas le compte de votre ami(e) » (il/elle transgresse les règles mais on lui fera rien!).

Démocratie quand tu nous tiens

Après avoir normalisé l’autofichage à vie et la reconnaissance faciale automatisée auprès de 900 millions de personnes, Facebook continue à éduquer le citoyen de demain et propage la délation!

Loin de se sentir honteux de telles pratiques, le réseau a répondu à nikopik par l’intermédiaire d’un porte parole de Facebook France (in inglich siouplé):

Facebook’s mission is to make the world more open and connected. People use Facebook to stay connected with friends and family, to discover what’s going on in the world, and to share and express what matters to them.
Facebook has always been based on a real name culture. This leads to greater accountability and a safer and more trusted environment for our users. It’s a violation of our policies to use a fake name or operate under a false identity, and we encourage people to report anyone they think is doing this, either through the report links we provide on the site or through the contact forms in our Help Center. We have a dedicated User Operations team that reviews these reports and takes action as necessary.
Facebook is based on real people making real-world connections and people on Facebook will get the most value out of the site by using their real identity. We will consider removing a profile if we determine that it is not authentic and false information is being communicated on it.

Heu, par contre je croyais que cela n’affecterait pas le compte de mon ami(e)… On m’aurait menti? ^^

Une bonne leçon?

Les commentaires fusent déjà sur les forums, et certains en arrivent presque à accuser les usagers car il est vrai qu’ils ont un profil sur un réseau dont il devient difficile d’ignorer les pratiques dégueulasses. Certes, on serait tenté de dire « qui fait le malin, tombe dans le ravin »! Mais la force de Facebook réside aussi dans l’ampleur de son réseau, et chacun espère y retrouver ses connaissances en créant un compte. S’attaquer aux utilisateurs ne me paraît donc pas être la solution la plus pédagogique pour faire avancer les idées des partisans du respect de la vie privée en ligne.
Il me paraît important de continuer d’informer et de relever ces écarts du joujou de Marc Zuckerberg plutôt que de culpabiliser, tout en faisant évidemment la promotion des propositions libres, éthiques et respectueuses de nos données.

Au fait, vous connaissez Diaspora*? 😉

]]>
https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/07/07/facebook-incite-a-la-delation-des-amis/feed/ 0
Nouvelles technologies: peut-on échapper à l’emprise américaine ? https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/12/30/nouvelles-technologies-peut-on-echapper-a-lemprise-americaine%c2%a0/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/12/30/nouvelles-technologies-peut-on-echapper-a-lemprise-americaine%c2%a0/#comments Fri, 30 Dec 2011 15:47:05 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2551 L'article Nouvelles technologies: peut-on échapper à l’emprise américaine ? a été publié sur Révolte Numérique

Contacté par une journaliste du site de débat Newsring (lancé sous la direction éditoriale de Frédéric Taddeï) pour participer à un sujet sur « Nouvelles technologies : peut-on échapper à l’emprise américaine ? », je me suis plié à l’exercice. C’est à partir de l’annonce du retrait de Dassault du projet de … Lire la suite

]]>
L'article Nouvelles technologies: peut-on échapper à l’emprise américaine ? a été publié sur Révolte Numérique

Contacté par une journaliste du site de débat Newsring (lancé sous la direction éditoriale de Frédéric Taddeï) pour participer à un sujet sur « Nouvelles technologies : peut-on échapper à l’emprise américaine ? », je me suis plié à l’exercice.
C’est à partir de l’annonce du retrait de Dassault du projet de Cloud computing « à la française » que la journaliste s’est posé la question de la possibilité pour la France de développer son indépendance face à des services majoritairement américains.
Le débat et sa présentation sont disponibles à cette adresse.

Le point de vue développé ici s’attardera davantage à se demander s’il est possible d’échapper à l’emprise des États et des entreprises qui font fortune sur la surveillance des communications.

Il est coutume de dire qu’internet n’a pas de centre, et c’est vrai. En tant que réseau de réseaux décentralisé, il est en théorie conçu pour pouvoir fonctionner quelles qu’en soient les parties amputées. Mais il est aussi fréquent d’entendre que s’il devait y en avoir un, il serait aux États-Unis.

Avec le développement de la toile, de nombreuses entreprises américaines ont acquis un statut dominant voire quasi monopolistique dans certains domaines. Plus de neuf français sur dix utilisent des logiciels Microsoft et surfent sur le net grâce à Google, et près d’un sur trois a un profil Facebook.

Lorsque l’on parle de stockage des données en ligne (cloud computing), cela pose de façon évidente la question de la conservation et de la concentration des informations, et interroge sur le cadre juridique duquel elles dépendent.

Cette concentration pose problème dans plusieurs domaines :

La confidentialité des données

Concernant la confidentialité des données, et le respect à la vie privée, la constitution de supers bases de données contenant des quantités parfois astronomiques de détails sur nos habitudes de navigation, nos goûts, nos achats, nos symptômes, nos préoccupations, nos désirs etc., pose de sérieux problèmes.
Pour prendre le cas Google, il a été le premier groupe à dépasser le milliard de visiteurs uniques en mai dernier (selon comScore), et Youtube (appartenant à Google) annonce ce mois-ci les mille milliards de vidéos vues en 2011. Chacune de ces visites est l’occasion pour l’entreprise de peaufiner le profil des utilisateurs en fonction de leurs comportements.

La question du droit de l’information

À qui appartiennent les informations publiées par les internautes ? Dans le cas de Facebook par exemple, nous savons que les données « confiées » peuvent être réutilisées dans un cadre publicitaire notamment, et sont à la disposition de l’entreprise, même après suppression du compte (voir l’affaire de l’étudiant autrichien Max Schrems qui a reçu plus de 1200 pages d’informations sur sa personne après 3 ans d’utilisation du réseau et un compte soi disant supprimé).

Le rapport à la justice

C’est également vis à vis de la justice qu’il faut s’interroger, et plus particulièrement de l’État. C’est suite à des « révélations » de Gordon Frazer (directeur général de Microsoft) que la question du Patriot Act a refait surface sur le net. Rédigé suite aux attentats du 11 septembre 2001, le texte impose à toute entreprise américaine de fournir les renseignements dont elle dispose si l’État en fait la demande. Étant dans cette situation, Microsoft a, à l’occasion de la prise de parole de son responsable, avoué avoir déjà été en situation de répondre à cette exigence patriotique. C’est quasiment dans la foulée que le géant Google avait également confirmé avoir fait de même.

Il convient de préciser que le Patriot Act concerne toutes les entreprises américaines, qu’elles soient basées sur le sol américain ou non. Les serveurs de Google en Europe sont par exemple concernés, et toutes les données qu’ils renferment sont donc potentiellement réquisitionnables par les autorités d’outre-Atlantique.

C’est alors que se repose la question de la concentration des données. Avec 900 000 serveurs estimés dans le monde, une utilisation particulièrement élevée de son moteur de recherche en France, et une omniprésence de Google Analytics qui permet d’afficher des statistiques de fréquentation 1 2, Google prend l’allure d’une pieuvre menaçante tant pour la sécurité des internautes que pour celle des entreprises.

Le contrôle du réseau

L’intégrité du réseau ainsi que la garantie d’une circulation libre des contenus dépendent également, du fait de la main mise des entreprises américaines sur le web, du droit états-unien. L’actualité récente braque les projecteurs vers la chambre des représentants et le sénat américains, lesquels discutent deux projets de loi très similaires: Stop Online Piracy Act (SOPA) et Protect IP Act (PIPA). Ces deux Patriot Acts numériques visent à mettre en place des systèmes de contrôle et de censure d’internet dignes des plus grandes dictatures mondiales, et ce afin de préserver les seuls intérêts des ayants droit des industries culturelles américaines. Le passage de tels projets affecterait sans nul doute la totalité de la toile puisque qu’une grande partie des sites en ligne dépendront de ces textes.

Un cloud à la française ?

Cette situation de dépendance à l’égard du droit américain amène divers projets, dont Andromède, présenté comme un cloud à la française, à destination de l’e-administration, puis éventuellement des entreprises de l’hexagone.

Plutôt que de se concentrer directement sur l’administration et les entreprises, il me semble important d’aborder la question de façon plus large, dans le rapport à l’utilisateur en général.

En ce qui concerne la sécurité des données, il conviendrait de désigner clairement celui dont on souhaite se protéger. S’il s’agit de l’État, il n’y a nul doute pour dire que l’État Français ne se montre pas plus vertueux que son homologue américain, en témoignent l’adoption de la très répressive Loppsi II, la troisième position acquise par la France en tant que pays demandant à Google de dévoiler des informations sur ses utilisateurs (octobre 2011), ou encore son implication présumée dans l’affaire d’espionnage d’Amesys (voir ci-dessous).

Mais avec qui ?

Les partenaires associés au projet Andromède laissent perplexes les internautes qui auront rapidement mis le nez dans les questions de sécurité : Orange, Thales et Dassault (qui s’est retiré du projet en décembre).

France Télécom (qui possède la marque Orange), s’est illustré (bien que cela n’ait fait grand bruit), de façon indirecte dans l’affaire Amesys. En effet, l’entreprise possède de nombreuses actions chez Bull, dont Amesys est une filiale.
Cette dernière a été, suite à des révélation des sites Owni, Reflets.info, Wikileaks et le Wall Street Journal, accusée d’avoir vendu au régime de Kadhafi des armes numériques permettant la surveillance du réseau et des dissidents libyens , ainsi que des communications téléphoniques et satellites.

Thales a également été répertoriée par Wikileaks dans les Spy Files, comme étant l’une des entreprises françaises développant des outils de monitoring de masse sur les réseaux téléphoniques et internet.

Orange, c’est également l’annonce d’un bridage du net à 100 MO pour la fibre (et donc techniquement une remise en cause de l’illimité), ainsi que la volonté de développer le DPI (Deep Packet Inspection), la même technologie d’analyse des flux utilisée par Amesys en Libye, pour des usages courants. Parmi les dernières propositions, on notera la possibilité de faire analyser tout son trafic par Orange afin de pouvoir recevoir des publicités plus ciblées (c’est tout de même grandiose!).
Nombreux sont également ceux qui s’interrogent sur son respect de la neutralité du net, notamment en tant que propriétaire du portail Dailymotion. L’entreprise est en effet suspectée de brider le trafic à destination de son concurrent Youtube.

On ne présente plus non plus Dassault pour ce qui est de la construction et la vente d’armes et de matériel de guerre, pour ses relations commerciales avec Amesys, Thales ou d’autres, et sa complicité par la vente d’armes avec la dictature de Kadhafi.

Bref, on pourrait se demander ce qu’il y aurait à gagner à confier la gestion de nos données et leur sécurisation à de tels énergumènes.

Saucisson pinard ou autonomie ?

Parler de l’information sur le net, au-delà même du cloud (à la française ou non), pose donc un certain nombre de questions qui n’ont finalement pas toujours grand chose à voir avec des problématiques liées à la souveraineté nationale.
Il convient en effet de resituer les contextes d’énonciation : si l’État français peut chercher à gagner en indépendance grâce à Andromède, il n’en reste pas moins extrêmement conciliant (et d’avantage encore : voir l’inauguration des bureaux parisiens de Google par Nicolas Sarkozy) avec une entreprise comme Google, qui évite pourtant sciemment la fiscalité française en se basant en Irlande.
Son indépendance vis à vis de la juridiction américaine, notamment dans le domaine de la sécurité nationale ne semble représenter que peu d’intérêt pour l’internaute moyen, étant données les pratiques auxquelles il semble s’adonner sur son propre territoire ou dans les pays du Maghreb et du Moyen-Orient.

D’autre part, on va de ce fait observer une fuite des militants vers les États-Unis pour échapper à la surveillance et la censure française, comme ce fut le cas pour le site Copwatch Nord Île-de-France par exemple. Pour ces activistes, être « autonome » (hébergé) en France ne signifie pas pour autant liberté.

Héberger ses données à distance amène enfin à prendre en compte d’abord la question du chiffrement, afin de garantir une confidentialité à minima de ce qui est entreposé sur des serveurs tiers, mais aussi celle des outils secondaires qui peuvent être utilisés. Gardons en tête l’exemple de Google Analytics, lequel fait office de véritable cheval de Troie sondant pour le géant de Mountain View, une bonne partie des visites de sites sur la toile.

Finalement, ne serait-ce pas l’occasion de réhabiliter dans certains cas le principe l’auto-hébergement et l’hébergement coopératif, probablement l’une des pratiques la plus en phase avec l’écologie du net ?

]]>
https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/12/30/nouvelles-technologies-peut-on-echapper-a-lemprise-americaine%c2%a0/feed/ 1
Facebook va respecter la vie privée de ses utilisateurs! https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/12/01/facebook-va-respecter-la-vie-privee-de-ses-utilisateurs/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/12/01/facebook-va-respecter-la-vie-privee-de-ses-utilisateurs/#respond Wed, 30 Nov 2011 23:37:08 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=1970 L'article Facebook va respecter la vie privée de ses utilisateurs! a été publié sur Révolte Numérique

Et oui, ça y est, c’est dit: Facebook va cesser de ficher ses utilisateurs, et même de revendre les infos personnelles aux régies publicitaires sans leur accord! C’est Mark Zuckerberg himself qui l’a annoncé hier sur son blog. C’est que ça doit être vrai! Facebook renaissance Enfin! Tous ces médisants, … Lire la suite

]]>
L'article Facebook va respecter la vie privée de ses utilisateurs! a été publié sur Révolte Numérique

Et oui, ça y est, c’est dit: Facebook va cesser de ficher ses utilisateurs, et même de revendre les infos personnelles aux régies publicitaires sans leur accord! C’est Mark Zuckerberg himself qui l’a annoncé hier sur son blog. C’est que ça doit être vrai!

Facebook renaissance

Enfin! Tous ces médisants, ces pinailleurs qui ne passent leur temps qu’à cracher à la figure de cette grande entreprise sociale qu’est Facebook vont pouvoir refermer leur clapet car, Saint Mark a parlé et s’engage, la main sur le catalogue de la Redoute « à ce que Facebook devienne le leader en termes de transparence et de contrôle de la confidentialité. »
Vous pensâtes qu’il s’agissoit de pipeau?? Vous avez probablement raison!

Que Facebook se repentisse

C’est un peu la tendance en ce moment. Après les nombreuses casseroles dont le réseau s’est paré ces dernières années (reconnaissance faciale activée par défaut sans l’accord des utilisateurs, traçage des utilisateurs déconnectés et conservation indéfinie des informations des utilisateurs désinscrits, constitution de profils fantômes sur les non-inscrits, bouton « j’aime » traçant les internautes etc), l’étau semble s’être resserré autour de la boîte californienne.

Avec l’Allemagne, L’UE, et aujourd’hui la Federal Trade Commission (FTC) sur le dos, il fallait une réaction publique et significative, notamment pour stabiliser son image de marque avant une potentielle entrée en bourse l’été prochain.
Visiblement, l’accord avec la FTC donnerait lieu à des audits sur la sécurité des données des internautes pendant 20 ans! Rien que ça!

Des évolutions en perspective?

Des évolutions, il y en a déjà eu pas mal chez Facebook:


Mais des déclarations, il y en a eu beaucoup aussi! Comment faire confiance à quelqu’un qui est devenu l’une des plus grandes fortunes du monde en revendant, parfois en douce, des informations sur les internautes, lorsqu’il dit qu’il que tout ça c’est fini?

Probablement, si évolution il y a (et cela reste à mon avis tout à fait hypothétique), le but du jeu sera d’obtenir l’accord de l’usager, de la même façon que toutes les données postées sont faites propriété de Facebook par la simple signature des conditions d’utilisation.
Dans ce cas, oui, les utilisateurs seront « d’accord » pour fournir leurs données et participer à la création d’un fichier de plus de 800 millions de personnes, disponible pour les régies publicitaires et les services de renseignement de l’État américain. Et oui, Facebook respectera ses utilisateurs, car la revente des informations aura été approuvée par les utilisateurs.

Beaucoup de bruit pour pas grand chose en somme…

]]>
https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/12/01/facebook-va-respecter-la-vie-privee-de-ses-utilisateurs/feed/ 0
Facebook conserve t-il les données ad vitam æternam? https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/10/24/facebook-conserve-t-il-les-donnees-ad-vitam-aeternam/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/10/24/facebook-conserve-t-il-les-donnees-ad-vitam-aeternam/#respond Mon, 24 Oct 2011 18:28:46 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=1667 L'article Facebook conserve t-il les données ad vitam æternam? a été publié sur Révolte Numérique

C’est la fête à Facebook en ce moment! Rumeurs sur la création de profils pour les non inscrits, ultimatum lancé par l’Allemagne concernant la reconnaissance faciale, et aujourd’hui, accusation sur la conservation de données soit disant « effacées » par les utilisateurs. Avec un nombre toujours croissant d’inscriptions, Facebook revendique 800 millions … Lire la suite

]]>
L'article Facebook conserve t-il les données ad vitam æternam? a été publié sur Révolte Numérique

C’est la fête à Facebook en ce moment! Rumeurs sur la création de profils pour les non inscrits, ultimatum lancé par l’Allemagne concernant la reconnaissance faciale, et aujourd’hui, accusation sur la conservation de données soit disant « effacées » par les utilisateurs.
Avec un nombre toujours croissant d’inscriptions, Facebook revendique 800 millions d’utilisateurs, soit des informations personnelles sur 12,30 fois la population française. Alors? Même pas peur?

Un étudiant de droit allemand a récemment demandé à recevoir les informations que possédait Facebook le concernant. Après avoir reçu plus de 1200 pages d’informations privées récoltées pendant 3 ans, il s’est rapidement rendu compte que certaines qui étaient censées avoir été effacées y figuraient tout de même.

Il semblerait que « supprimer » ne soit pas un terme facile à traduire en langage des affaires. Mais c’est au tribunal que cette affaire risque de se régler…


Source de la vidéo: Le Monde Technologies
(Note: la traduction française est activable)

]]>
https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/10/24/facebook-conserve-t-il-les-donnees-ad-vitam-aeternam/feed/ 0
Facebook trace les usagers déconnectés https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/09/30/facebook-trace-les-usagers-deconnectes/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/09/30/facebook-trace-les-usagers-deconnectes/#respond Fri, 30 Sep 2011 13:23:57 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=1464 L'article Facebook trace les usagers déconnectés a été publié sur Révolte Numérique

C’est l’une des infos croustillantes de la semaine. Facebook continuerait, selon le hacker Nik Cubrilovic, à tracer les utilisateurs même hors connexion. Conservés indéfiniment, les cookies et particulièrement les cookies de déconnexion, permettraient au réseau « social » de continuer à mettre en rapport pages visitées et identité de la personne: Avec … Lire la suite

]]>
L'article Facebook trace les usagers déconnectés a été publié sur Révolte Numérique


C’est l’une des infos croustillantes de la semaine. Facebook continuerait, selon le hacker Nik Cubrilovic, à tracer les utilisateurs même hors connexion.

Conservés indéfiniment, les cookies et particulièrement les cookies de déconnexion, permettraient au réseau « social » de continuer à mettre en rapport pages visitées et identité de la personne:

Avec mon navigateur déconnecté de Facebook, toutes les fois que je visite une page avec le bouton Like de Facebook, ou un bouton de partage, ou n’importe quel autre widget, l’information, dont mon identifiant unique (ID) de compte, est toujours envoyée à Facebook (rapporte le hacker pour ZDNet). »

Un ingénieur de l’entreprise a très rapidement été sacrifié et jeté en pâture aux journalistes pour affirmer qu’en aucun cas, Facebook ne traçait ses usagers.
L’expert nous a donc expliqué que des raisons de sécurité motivaient le dispositif: repérer les tentatives de fishing et de spam (aaah d’accord! Ça n’est pas comme si la collecte d’informations personnelles et le profiling publicitaire étaient les sources des 80 milliards de dollars que vaut la firme).

Mais comme Facebook n’a rien à se reprocher, ils opéreront tout de même des modifications: deux cookies seront supprimés à la déconnexion (le cookie « a_user » dans lequel se trouve l’identifiant unique, et « a_xs »).

Sans vouloir être mauvaise langue (ça n’est pas mon genre), je me demande pourquoi il a fallu un an, deux réclamations écrites de Nik Cubrilovic et la publication de l’information sur de nombreux sites d’information pour supprimer ces cookies qui ne le nécessitaient pas?

Pensez donc à passer régulièrement un coup de Kärcher dans votre navigateur pour effacer vos cookies et autres traces de navigation!

]]>
https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/09/30/facebook-trace-les-usagers-deconnectes/feed/ 0
L’Allemagne n’aime pas Facebook et son bouton https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/08/23/lallemagne-naime-pas-facebook-et-son-bouton/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/08/23/lallemagne-naime-pas-facebook-et-son-bouton/#respond Tue, 23 Aug 2011 08:17:46 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=919 L'article L’Allemagne n’aime pas Facebook et son bouton a été publié sur Révolte Numérique

Ah! ils commencent à bien me plaire les Allemands! Ils l’avaient déjà ramenée contre la reconnaissance faciale instaurée par défaut sur tous les profils en début de mois, et ils continuent avec carrément l’interdiction du bouton « j’aime », ou « like » en VO. C’est une fois encore pour des raisons de non … Lire la suite

]]>
L'article L’Allemagne n’aime pas Facebook et son bouton a été publié sur Révolte Numérique

Ah! ils commencent à bien me plaire les Allemands! Ils l’avaient déjà ramenée contre la reconnaissance faciale instaurée par défaut sur tous les profils en début de mois, et ils continuent avec carrément l’interdiction du bouton « j’aime », ou « like » en VO. C’est une fois encore pour des raisons de non respect de la vie privée des utilisateurs que l’entreprise est condamnée. 

On va pas trop leur jeter de fleurs sinon ils vont prendre la grosse tête mais en ce moment, je cliquerai bien sur un bouton « j’aime l’Allemagne ».
Il semblerait que les institutions d’outre Rhin attachent une importance particulière à la défense de la vie privée des internautes teutons. Google en a fait les frais par l’intermédiaire de son service Street View en avril. Pour rappel, les voitures chargées de prendre les photos pour la vue réelle dans Google Map ont été mises en cause, suites à de nombreuses affaires révélant qu’elles collectaient des informations sur les habitants par le biais des réseaux Wifi.

Facebook est aujourd’hui la cible de la CNIL locale du land de Schleswig-Holstein. Les sites de la région ont donc jusque fin septembre pour retirer les boutons « j’aime » de leurs sites, sous peine de se voir infliger une amende de 50 000 euros.

Selon les accusateurs, ce bouton permettrait à Facebook de connaître les faits et gestes des internautes naviguant sur les sites qui en sont équipés.
La firme de Mark Zuckerberg n’a évidemment pas démenti mais a précisé qu’elle ne conservait les données que 90 jours (« vous êtes trop bon Monseigneur! »).

En plus des habitudes des 700 millions d’utilisateurs inscrits, Facebook cherche donc à espionner les comportements des autres internautes par le biais de ces petits boutons.
Celles et ceux qui ont un profil Facebook verront évidemment leurs informations croisées avec celles publiées et fournies volontairement lors de l’inscription (lesquelles sont devenues propriété de l’entreprise), afin que soit dressé un profil personnalisé des internautes.

Mon premier article sur les web bugs était une réponse à ce problème assez effrayant. Vous pouvez le relire si vous ne vous êtes pas encore munis de Ghostery!

]]>
https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/08/23/lallemagne-naime-pas-facebook-et-son-bouton/feed/ 0
Facebook: les fans de Nirvana sont-ils pédophiles? https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/07/28/facebook-les-fans-de-nirvana-sont-ils-pedophiles/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/07/28/facebook-les-fans-de-nirvana-sont-ils-pedophiles/#respond Thu, 28 Jul 2011 13:04:19 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=601 L'article Facebook: les fans de Nirvana sont-ils pédophiles? a été publié sur Révolte Numérique

Voilà une nouvelle qui a rapidement fait le tour du web: la pochette de l’album Nervemind du groupe Nirvana représentant un bébé nu dans une piscine a été censurée sur Facebook. Les responsables du réseau social se retranchent derrière son règlement pour justifier la manœuvre:  « Facebook n’autorise pas les photos … Lire la suite

]]>
L'article Facebook: les fans de Nirvana sont-ils pédophiles? a été publié sur Révolte Numérique

Voilà une nouvelle qui a rapidement fait le tour du web: la pochette de l’album Nervemind du groupe Nirvana représentant un bébé nu dans une piscine a été censurée sur Facebook.

Les responsables du réseau social se retranchent derrière son règlement pour justifier la manœuvre:  « Facebook n’autorise pas les photos qui attaquent un individu ou un groupe, ou qui contiennent des scènes de nudité, d’usage de drogues, de violence ou d’autres violations des Conditions d’utilisation ».
Il y a peu, le tableau de Gustave Courbet, « L’origine du monde » avait également servi de prétexte à la suspension du compte de l’artiste danois qui l’avait publié…

Quelles conclusions en tirer? Publier de telles images est-il à mettre au rang des crimes et délits? Le fait que la citation entière du passage du règlement incluant non pas la seule question de la nudité, mais également la référence à la pédophilie, est assez inquiétante, et fait planer le doute sur les motivations de Facebook. Ne l’oublions pas, la pédophilie est avec la protection de la propriété intellectuelle le cheval de Troie des partisans de la censure du net. On ne rappellera jamais assez que le premier motif est tout fait fallacieux lorsque l’on connaît le véritable « terreau » de ces pratiques répugnantes: le cercle familial.

Il semblerait aux dernières nouvelles que la pochette soit à nouveau autorisée. Mais quand bien même il s’agirait d’une mesure de précaution ou une erreur suite à une demande d’un internaute de faire respecter le règlement (Zuckerberg ne connaîtrait pas la pochette de Nevermind??), c’est un message aux 700 millions d’utilisateurs du réseau que fait passer la firme de Mark Zuckerberg.
Il n’est en effet pas anodin que se produise ce type d’événement notamment après le grand e-G8 de la censure.

Pour finir de se convaincre qu’il s’agit d’une opération marketing, on pourra se demander comment la conscience de Facebook fait-elle pour être émue de la pochette de Nevermind et du tableau de Courbet, sans souffrir des centaines voire des milliers de comptes d’utilisateurs revendiquant leur appartenance au mouvement néo-nazi…

Allez, pour la route, vla une autre image à censurer (on voit ses fesses!).

]]>
https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/07/28/facebook-les-fans-de-nirvana-sont-ils-pedophiles/feed/ 0
Facebook active la reconnaissance faciale. Vive la biométrie! https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/06/09/facebook-active-la-reconnaissance-faciale-a-quand-la-biometrie/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/06/09/facebook-active-la-reconnaissance-faciale-a-quand-la-biometrie/#respond Wed, 08 Jun 2011 22:54:38 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=59 L'article Facebook active la reconnaissance faciale. Vive la biométrie! a été publié sur Révolte Numérique

Non non, ça n’est pas une blague ni un scénario de film de science fiction! Les cramés de technologie ne seront pas bien surpris mais tout de même: les technologies de reconnaissance des visages prennent place sur le réseau social Facebook! Déjà réputé pour son entreprise de fichage progressif de … Lire la suite

]]>
L'article Facebook active la reconnaissance faciale. Vive la biométrie! a été publié sur Révolte Numérique

Non non, ça n’est pas une blague ni un scénario de film de science fiction! Les cramés de technologie ne seront pas bien surpris mais tout de même: les technologies de reconnaissance des visages prennent place sur le réseau social Facebook! Déjà réputé pour son entreprise de fichage progressif de la population mondiale (700 millions de profils), le joujou du milliardaire américain Mark Zuckerberg se perfectionne. Les photographies publiées sur le site seront désormais analysées afin de les mettre en correspondance avec les visages déjà « taggués » sur Facebook. Lorsqu’une personne voudra publier une photo sur laquelle vous figurez,  il sera proposé de l’associer à votre nom si les analyses ont été concluantes. Plus de 100 millions de photographies sont tagguées tous les jours sur le réseau.

Le plus incroyable dans cette affaire réside dans la méthode: les paramètres de sécurité des internautes ont été modifiés par Facebook et la fonction activée par défaut!
Il n’y a pas à dire, Zuckerberg a quand même bien réussi son coup pour se permettre une telle négation du droit à la vie privée. Le laxisme d’une majorité des utilisateurs de Facebook en matière de confidentialité de leurs données et de droit à l’image fait qu’il n’est même plus besoin de prendre des pincettes… Après tout, c’est tellement cool le progrès technique!

• Pour remédier à ce problème, allez à paramètres de compte / « Personnaliser les paramètres” / “Ce que d’autres partagent“, et désactivez “Suggérer à mes amis les photos où j’apparais“.
• Vous pouvez également fermer votre compte ce qui sera encore plus efficace pour protéger votre vie privée! 😉

Édit: depuis fin septembre la fonctionnalité a été temporairement désactivée: http://www.numerama.com/magazine/23807-facebook-interrompt-la-reconnaissance-faciale-en-europe.html

]]>
https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/06/09/facebook-active-la-reconnaissance-faciale-a-quand-la-biometrie/feed/ 0