décentralisé – Révolte Numérique https://revoltenumerique.herbesfolles.org Pour l'autodéfense numérique Sat, 25 Jul 2015 12:41:36 +0000 fr-FR hourly 1 Reclaim your privacy: une vidéo sur la surveillance de la NSA https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2014/02/11/reclaim-our-privacy-une-video-sur-la-surveillance-de-la-nsa/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2014/02/11/reclaim-our-privacy-une-video-sur-la-surveillance-de-la-nsa/#comments Tue, 11 Feb 2014 22:40:37 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=4365 L'article Reclaim your privacy: une vidéo sur la surveillance de la NSA a été publié sur Révolte Numérique

La Quadrature du net a publié ce mardi 11 février une vidéo financée par les internautes et ayant pour ambition de sensibiliser le grand public à la question de la surveillance de masse. Depuis cet été, cette surveillance remplit quotidiennement les colonnes des journaux (et sites web). Plus de 6 … Lire la suite

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L'article Reclaim your privacy: une vidéo sur la surveillance de la NSA a été publié sur Révolte Numérique

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La Quadrature du net a publié ce mardi 11 février une vidéo financée par les internautes et ayant pour ambition de sensibiliser le grand public à la question de la surveillance de masse.

Depuis cet été, cette surveillance remplit quotidiennement les colonnes des journaux (et sites web). Plus de 6 mois après les révélations de l’ancien employé de la NSA Edward Snowden sur les agissements de son employeur, les affaires s’empilent et donnent le vertige.

De très nombreux programmes pensés par l’agence ont aujourd’hui été découverts, et il semblerait qu’il faille envisager la possibilité que toute communication puisse être captée par les renseignements américains.
La collaboration plus ou moins active de nombreux pays européens discréditent largement les larmoiements de certains grand-e-s dirigeant-e-s de l’Union, et laissent les internautes de base bien démuni-e-s devant leur clavier.

Autre enseignement qui ressort de cette affaire: c’est aussi grâce à la collecte de données massive opérée par les géants américains de l’informatique (Google, Facebook, Apple, Microsoft…), et les bases de données centralisées qu’ils ont constituées, que la NSA n’a eu qu’à se baisser pour se servir et mettre à jour ses fichiers. Nos banales pratiques quotidiennes ont donc à leur échelle également favorisé cette surveillance.

C’est dans cette optique que la Quadrature du net (et d’autres bien sûr!) mettent l’accent sur trois éléments fondamentaux permettant d’assainir nos usages numériques:

  • L’utilisation de services décentralisés (comme le p2p)
  • La chiffrement de point à point (ex GPG pour les mails, OTR pour le chat…)
  • L’utilisation de logiciels libres (dont on peut comprendre le fonctionnement et vérifier les failles de façon collaborative et indépendante)

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Cliquez sur l’image pour accéder à la vidéo
Licence: CC-BY-SA

Une partie de la solution est entre nos mains, donc au boulot! 😉

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SOPA: l’empire contre-attaque, Megaupload ferme https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/21/sopa-lempire-contre-attaque-megaupload-ferme/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/21/sopa-lempire-contre-attaque-megaupload-ferme/#comments Sat, 21 Jan 2012 16:30:46 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2853 L'article SOPA: l’empire contre-attaque, Megaupload ferme a été publié sur Révolte Numérique

Il fallait s’y attendre! Après la plus grande mobilisation sur internet de l’histoire, l’industrie de la « culture » contre-attaque. Jeudi, Megaupload a été frappé de la censure, à grands renforts de FBI et de lois anti-mafia. La guerre est ouverte! 75 000 sites qui se mettent en grève (selon SOPA Strike), … Lire la suite

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L'article SOPA: l’empire contre-attaque, Megaupload ferme a été publié sur Révolte Numérique

Il fallait s’y attendre! Après la plus grande mobilisation sur internet de l’histoire, l’industrie de la « culture » contre-attaque. Jeudi, Megaupload a été frappé de la censure, à grands renforts de FBI et de lois anti-mafia.

La guerre est ouverte!

75 000 sites qui se mettent en grève (selon SOPA Strike), 162 millions de personnes touchées par l’initiative de Wikipédia, 4,5 millions qui ont signé la pétition de Google, un million de messages envoyés par le biais de l’EFF (chiffres de numerama), les partisans de SOPA et de PIPA qui commencent à retourner leur veste, une mobilisation qui pousse la maison blanche à menacer de poser son véto sur les lois… Ça commence à faire un peu beaucoup! Quel meilleur signal pour calmer toutes ces ardeurs insurrectionnelles que de faire tomber le plus grand site de partage connu? (qui devait morfler quoi qu’il arrive on est bien d’accord).

Jeudi, les dirigeants de l’entreprise ont été arrêtés en Nouvelle Zélande et des serveurs saisis par le FBI. C’est la loi sur le copyright qui a pour cette opération été invoquée, mais également des textes invoquant le cadre de la lutte anti-mafia! Autant dire que les petits plats ont été mis dans les grands! Notons que la procédure était par ailleurs engagée depuis le 5 janvier.

Dans le quart d’heure qui suit, 5000 hackers de anonymous se sont immédiatement attaqués aux sites de soutiens de SOPA, du département de la justice américain, et du FBI. Dans certaines de leurs communications, les cyber-militants annoncent que la guerre est déclarée et que les opérations menées ce jeudi ne sont qu’un début.

Période d’essai?

Étant données les affaires qui nous préoccupent outre atlantique avec l’examen des lois SOPA et PIPA, on est en droit de se demander si on serait pas en train de goûter en prévente, à l’internet de demain… Les grands moyens ont ici été employés, et notamment quelques propositions figurant dans les deux textes. Les deux projets sont pour l’instant  reportés, mais la bataille est loin d’être terminée.

La fermeture tombe également à point nommé pour la maison blanche qui peut ainsi de reprendre la main sur les événements et envoyer un signal fort aux industries du divertissement qui ont promis qu’ils ne verseraient plus un sou pour la campagne de Obama suite aux oppositions de la maison blanche à SOPA et PIPA.

Sarkattaque

Notre bon président s’est, suite à cette annonce, empressé de partager sa satisfaction par  communiqué et de déclarer: « le moment est donc venu d’une collaboration judiciaire et policière active entre États pour porter un coup d’arrêt à leur développement ». On pourrait penser qu’il s’agit une fois encore d’une déclaration à portée morale comme il en a le savoir faire. Mais cette phrase prend une tout autre signification lorsque l’on se remémore le traité ACTA, qui lui aussi prévoit une coopération internationale, et entraînera surveillance et censure d’Internet, et qui est sur le point d’être ratifié par l’Union Européenne.

Les réactions de la presse ne sont pas moins désolantes et hypocrites: « pirates », « gourou », prétendus chiffrements des pertes des majors: on a eu le droit à toute la propagande que nous servent habituellement les industries du divertissement.

Faut-il pleurer Megaupload?

On va pas se raconter de cracks, Megaupload, c’est 4% du trafic mondial sur le net, et pas que pour stocker les photos du p’tit dernier! On y trouve beaucoup de films, également en streaming, et qui sont protégés par les sacro-saints droits d’auteurs. Mais ça, ça ne m’empêche pas vraiment de dormir!
Par contre, Megaupload c’est aussi une gestion d’entreprise qui n’est pas forcément très très claire sur tous les points, qui se fait du blé sur le dos des internautes avec ses comptes « premium » et son système de rétribution des utilisateurs actifs, sur la publicité (et donc le fichage comportemental), et qui pour couronner le tout (avec un tel système économique faut pas s’étonner), favorise une fois de plus les grosses productions au détriment des plus modestes. Owni avait écrit un article sur le sujet que vous pouvez consulter si ça vous intéresse. Donc quand Emmanuel Gadaix (un responsable français de l’entreprise) vient au Sénat pour critiquer Hadopi et mettre l’idée de partage en avant, je dis halte!

Pourquoi est-ce Megauload n’est pas du vrai partage? Parce que contrairement à ce qui se faisait avec le peer to peer (emule, Napster ou BitTorrent aujourd’hui), avant qu’Hadopi ne fasse fuir tout le monde de ces réseaux, il y a concentration du trafic sur quelques serveurs. Ce que ça veut dire quand il y a un problème comme aujourd’hui, c’est que tout le monde perd toutes ses données. Si celles-ci sont stockées au même endroit, il est également bien plus aisé de les saisir, de les analyser etc. Emmanuel Gadaix expliquait à ce sujet au Sénat, et sans aucune gêne, que Megaupload avait des informations très détaillées sur les habitudes des français.

À l’inverse, le peer to peer propose un modèle dans lequel tous les utilisateurs sont égaux, ils ont la même importance dans le réseau: ils sont pairs. De par son système « fédéraliste » et non centralisé, il permet aussi une plus grande autonomie des internautes, et limite la possibilité pour des intermédiaires de type Megaupload de se faire plein de fric pour la distribution, alors que cette tâche est tout à fait inutile dans un éco-système de type peer to peer.

Entre DDL, streaming et peer to peer, on peut donc dire qu’il s’agit aussi d’un choix politique, que par nos pratiques, nous contribuons à la définition de ce qu’est l’espace publique virtuel. Bien sûr, le but n’est pas de nous culpabiliser, mais de faire en sorte de pouvoir se donner les moyens collectifs de pouvoir reconstruire autre chose que ce centralisme qui enrichit quelques uns, et nuit à nos libertés d’internautes.

En ce qui concerne cette affaire, ne perdons pas de vue que c’est la guerre contre le partage et la circulation des biens culturels qui est bel et bien engagée par les industriels, et non pas la seule fermeture d’une entreprise douteuse qui menacerait la sécurité publique.

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Certain-e-s l’auront peut-être remarqué, une rubrique « pour aller plus loin » apparaît dans la colonne de droite de ce blog. L’idée est de partager les informations qui me paraissent intéressantes dans le cadre du sujet que je traite ici, mais pour lesquelles je n’ai malheureusement pas le temps d’écrire un article … Lire la suite

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L'article Nouveau flux RSS de mon profil identi.ca a été publié sur Révolte Numérique

Certain-e-s l’auront peut-être remarqué, une rubrique « pour aller plus loin » apparaît dans la colonne de droite de ce blog. L’idée est de partager les informations qui me paraissent intéressantes dans le cadre du sujet que je traite ici, mais pour lesquelles je n’ai malheureusement pas le temps d’écrire un article spécifique.

Depuis quelques mois, je me suis créé un profil sur identi.ca, un service de microblogging libre qui se présente comme une alternative à Twitter. Le fil d’actualité de mon blog sera désormais issu de ce profil et alimenté de façon plus régulière. Pour les personnes qui y jetaient un œil, va falloir être plus vifs! 😉

Pourquoi identi.ca?

La problématique des réseaux sociaux est ici surtout abordée par le biais de Facebook. Avec 800 millions de comptes à travers le monde et des pratiques désastreuses concernant la gestion des informations personnelles (tout contenu peut être réutilisé par l’entreprise à sa guise, les informations ne sont pas supprimées même après fermeture du compte, bouton espion etc…), la cible est trop belle!

Mais il ne faut pas penser pour autant que Facebook soit une exception, c’est plutôt le modèle. Google +, Twitter et la plupart des autres services gratuits en ligne proposant aux internautes de donner des informations sur leurs habitudes (Netvibes par exemple), fonctionnent à peu près de la même manière.

Sur identi.ca, les informations privées ne sont de plus pas vendues à des régies publicitaires, et elles ne sont pas récoltées pour forger un profil et proposer de la publicité ciblée.

Social, et libre!

Identi.ca est donc une alternative dans le sens où il est basé sur le logiciel libre StatusNet (licence AGPL). Cela signifie que son mode de fonctionnement peut être étudié, on sait comment il se comporte, comment il traite les données. C’est assurément un plus lorsque l’on confie des informations et des productions personnelles.

Tout contenu publié sur identi.ca est en licence libre 3.0. Cela signifie que vous en gardez la paternité, mais qu’il devient partageable par tous (dans la mesure où l’information est publiée publiquement). Cela signifie donc que vous pouvez vous même reprendre légalement du contenu trouvé sur le profil de quelqu’un d’autre si vous le trouvez intéressant.

La panacée?

Identi.ca pourrait presque être parfait s’il n’était pas centralisé (et ouais faut quand même critiquer un peu hein!). En ce qui concerne un stockage des données garantissant le plus grand respect de la vie privée, il est toujours préférable d’avoir des systèmes décentralisés, comme c’est le cas pour le p2p par exemple.
C’est de plus, plus proche de l’esprit du net qui est basé sur le partage et l’égalité entre les machines (chaque ordinateur peut être client et serveur).

En théorie, il est possible d’avoir un profil en installant StatusNet sur son propre serveur (identi.ca est une façon d’accéder au réseau StatusNet), mais cela comporte malheureusement pas mal de difficultés au point de ne pas pouvoir se présenter comme une alternative décentralisée accessible au grand public pour l’instant.

Enfin, mais c’est là que certain-e-s d’entre vous entrent en jeu, identi.ca est certes relativement bien fréquenté (à ne pas comparer avec Twitter tout de même!), mais essentiellement encore par des « libristes » et des geeks. Même s’il permet de ce fait de trouver très facilement des personnes intéressantes dans ces milieux, on ne peut pas réellement parler de réseau populaire comme peut l’être Twitter. Mais sauter le pas n’est qu’une histoire de clics!
Pour les accros à Twitter, la transition peut se faire en douceur car identi.ca permet la publication simultanée sur les deux réseaux.

Mon compte identi.ca: https://identi.ca/revoltenumerique

Vous pouvez également récupérer le flux dans votre propre lecteur:

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