Neutralité du net – Révolte Numérique https://revoltenumerique.herbesfolles.org Pour l'autodéfense numérique Sat, 25 Jul 2015 12:41:36 +0000 fr-FR hourly 1 Documentaire: Une contre histoire de l’Internet https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2013/05/19/documentaire-une-contre-histoire-de-linternet/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2013/05/19/documentaire-une-contre-histoire-de-linternet/#comments Sun, 19 May 2013 13:24:42 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=4217 L'article Documentaire: Une contre histoire de l’Internet a été publié sur Révolte Numérique

Au cas où certains n’auraient pas encore eu l’occasion de le visionner sur Arte, voici l’excellent documentaire Une contre histoire de l’Internet. Sylvain Bergère et Jean-Marc Manach y proposent proposent un tour d’horizon de l’internet d’en bas, celui que nous participons tous à façonner. Ici, point de baratinage sur la … Lire la suite

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L'article Documentaire: Une contre histoire de l’Internet a été publié sur Révolte Numérique

world_net

Au cas où certains n’auraient pas encore eu l’occasion de le visionner sur Arte, voici l’excellent documentaire Une contre histoire de l’Internet. Sylvain Bergère et Jean-Marc Manach y proposent proposent un tour d’horizon de l’internet d’en bas, celui que nous participons tous à façonner. Ici, point de baratinage sur la mystique de Steve Jobs ou l’universalisme des patrons de Google. On parle pionniers du net, logiciel libre, hackers etc.

L’Histoire et les grands enjeux du réseau sont exposés intelligemment et avec un discours clairement militant: il faut préserver l’internet libre tel qu’il était à ses débuts. Comprendre cette nécessité passe donc par un exposé critique des discours matraqués et trop convenus au sujet su réseau mondial: la menace « pédo-nazi », la place de la propriété intellectuelle, le contrôle et la censure du réseau…

Ce documentaire est donc un excellent outil de « remise à niveau » pour tous ceux qui auraient suivi d’une oreille distraite (voire bouchée), les grands débats sur la liberté du réseau.

À consommer sans modération!


Note: voir aussi le site participatif associé lancé par Arte: http://lesinternets.arte.tv/

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Liste des courses aux députés par Benjamin Bayart https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/07/28/liste-des-courses-aux-deputes-par-benjamin-bayart/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/07/28/liste-des-courses-aux-deputes-par-benjamin-bayart/#respond Sat, 28 Jul 2012 20:33:51 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=3863 L'article Liste des courses aux députés par Benjamin Bayart a été publié sur Révolte Numérique

Début juin, le CoHacking Space Pas sage en Seine a mis à l’honneur de nombreux sujets intéressants relatifs à la sécurité, la vie privée, la surveillance sur le net etc. Comme la teneur reste assez accessible et participe à la vulgarisation et au partage des connaissances sur des thématiques extrêmement importantes, … Lire la suite

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L'article Liste des courses aux députés par Benjamin Bayart a été publié sur Révolte Numérique

Début juin, le CoHacking Space Pas sage en Seine a mis à l’honneur de nombreux sujets intéressants relatifs à la sécurité, la vie privée, la surveillance sur le net etc. Comme la teneur reste assez accessible et participe à la vulgarisation et au partage des connaissances sur des thématiques extrêmement importantes, j’ai trouvé utile d’en relayer quelques unes. Vous trouverez en ligne des archives des conférences depuis 2010 sur le site de la Cantine).

La vidéo qui suit est une conférence de Benjamin Bayart, président du plus vieux fournisseur d’accès à Internet français: FDN (French Data Network). Si vous ne le connaissez pas, ne vous attendez pas à tomber sur un Xavier Niel. Outre la profession et une passion commune pour le minitel¹ 😉 , point de comparaison possible! On retrouve donc ici du Bayart pur jus, zélateur extrémiste, au point de foutre en l’air tout le système des ayants droits des industries « culturelles » et de la télécommunication.

Principe de propriété, brevets, Hadopi, neutralité du net et nouveaux enjeux de la téléphonie mobile; vous trouverez une approche assez large des problématiques qui se posent aujourd’hui, s’articulant autour d’un exercice de proposition de mesures permettant de sortir par le haut, autrement qu’en vampirisant les artistes et en fliquant les 3/4 de la population connectée.

¹: Xavier Niel a commencé sa carrière dans le minitel rose, et Benjamin Bayart dénonce lui la minitelisation d’un Internet qui se centralise et perd son potentiel collaboratif.

 

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#ACTA est mort! https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/07/04/acta-est-mort/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/07/04/acta-est-mort/#respond Wed, 04 Jul 2012 13:29:29 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=3593 L'article #ACTA est mort! a été publié sur Révolte Numérique

Le parlement européen votait aujourd’hui le traité commercial ACTA, et c’est à une large majorité que celui-ci a été rejeté! Par 478 voix contre 39 (et 165 abstentions), ce traité qui a longtemps demeuré dans le secret et été négocié dans les couloirs par les lobbys (notamment des grandes industries … Lire la suite

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L'article #ACTA est mort! a été publié sur Révolte Numérique

Le parlement européen votait aujourd’hui le traité commercial ACTA, et c’est à une large majorité que celui-ci a été rejeté!

Par 478 voix contre 39 (et 165 abstentions), ce traité qui a longtemps demeuré dans le secret et été négocié dans les couloirs par les lobbys (notamment des grandes industries « culturelles »), semble définitivement mort.

Pour rappel, ce traité visait à attaquer la contrefaçon sur le réseau mais aussi en dehors, et menaçait d’instaurer une surveillance et une censure généralisée d’Internet, d’enrayer le commerce de médicaments génériques, ainsi que celui des semences pour l’agriculture. Il s’agissait sans doute de l’une des plus grandes attaques contre le partage et la liberté d’expression qui avait pu être menée dans l’histoire du net.

Menée depuis 2008 suite à une fuite d’informations orchestrée par Wikileaks (soit deux ans après le début des négociations), la lutte aura connu un tournant important cette année en faisant descendre des centaines de milliers de personnes dans les rues.

Après la lutte contre SOPA et l’indignation face aux méthodes employées lors de la fermeture de Megaupload, il semble qu’une véritable prise de conscience soit née dans une partie de la société. C’est une excellente preuve de l’importance de lutter et de ne pas baisser les bras, même lorsque l’offensive est internationale.

« Ces débats ont également montré ce que peut faire la mobilisation citoyenne: il y a eu des millions d’e-mails envoyés aux députés, des dizaines de milliers de coups de téléphone… C’est un véritable sursaut démocratique. »

Jérémie Zimmermann, porte-parole du collectif la Quadrature du Net

Mais s’il est important de savourer cette victoire bien méritée (ce soir on boit un coup!), une grande vigilance est de mise, car malgré cette démonstration de force, la guerre contre les libertés numériques est bien loin d’être finie…

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Edit: Sur les 39 personnes ayant voté POUR, on trouve 21 français-e-s (merci les droits de l’Homme!).
Allez! On balance:

  • Magdi Cristiano ALLAM (Italie)
  • Jean-Pierre AUDY (France)
  • Bendt BENDTSEN (Danemark)
  • Nora BERRA (France)
  • Alain CADEC (France)
  • Carlo CASINI (Italie)
  • Michel DANTIN (France)
  • Rachida DATI (France)
  • Albert DESS (Allemagne)
  • Karl-Heinz FLORENZ (Allemagne)
  • Michael GAHLER (Allemagne)
  • Marielle GALLO (France)
  • Jean-Paul GAUZES (France)
  • Francoise GROSSETETE (France)
  • Brice HORTEFEUX (France)
  • Philippe JUVIN (France)
  • Alain LAMASSOURE (France)
  • Werner LANGEN (Allemagne)
  • Agnes LE BRUN (France)
  • Constance LE GRIP (France)
  • Klaus-Heiner LEHNE (Allemagne)
  • Veronique MATHIEU (France)
  • Vital MOREIRA (Portugal)
  • Elisabeth MORIN-CHARTIER (France)
  • Tiziano MOTTI (Italie)
  • Bill NEWTON DUNN (Royaume-Uni)
  • Maurice PONGA (France)
  • Bernd POSSELT (Allemagne)
  • Franck PROUST (France)
  • Fiorello PROVERA (Italie)
  • Godelieve QUISTHOUDT-ROWOHL (Allemagne)
  • Dominique RIQUET (France)
  • Crescenzio RIVELLINI (Italie)
  • Jean ROATTA (France)
  • Marie-Therese Sanchez-Schmid (France)
  • Hannu TAKKULA (Finlande)
  • Niki TZAVELA (Grèce)
  • Dominique VLASTO (France)
  • Manfred WEBER (Allemagne)

Edit 2: Mise à jour des votes #ACTA : CONTRE : 581 ; POUR : 36 ; ABST : 166 cc

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Facebook soutient la censure et l’espionnage! https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/04/16/facebook-soutient-la-censure-et-lespionnage/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/04/16/facebook-soutient-la-censure-et-lespionnage/#respond Mon, 16 Apr 2012 10:10:04 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=3369 L'article Facebook soutient la censure et l’espionnage! a été publié sur Révolte Numérique

Quelques mois après la victoire des internautes du monde face aux projets de censure américains qu’étaient SOPA et PIPA, les censeurs d’outre atlantique lancent leur nouvel appel au meurtre du net dans un projet de loi nommé CISPA (Cyber Intelligence Sharing and Protection Act). Vous pourrez lire ce texte en … Lire la suite

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L'article Facebook soutient la censure et l’espionnage! a été publié sur Révolte Numérique

Quelques mois après la victoire des internautes du monde face aux projets de censure américains qu’étaient SOPA et PIPA, les censeurs d’outre atlantique lancent leur nouvel appel au meurtre du net dans un projet de loi nommé CISPA (Cyber Intelligence Sharing and Protection Act). Vous pourrez lire ce texte en anglais ici. En un mot, il s’agit de renforcer le rapprochement entre entreprises et agences de renseignements dans le but d’échanger les information sur les internautes qui sont récoltées.

En taule les boutonneux!

L’objectif est donc évidemment de relancer la lutte contre tous ces horribles islamo-nazis qui passent leurs journées à télécharger Harry Potter au lieu de claquer leurs économies dans un bout de plastique qui prend de la place et qu’ils ne pourront pas copier car il est bourré de DRM.
Mais cette fois, les auteurs du texte finissent de renforcer l’amalgame qui les gratouille depuis longtemps, et joignent dans le même projet de loi, les problématiques qu’on désignera par cybersmenaces et pouvant se situer au niveau de la sécurité d’État (pas mal pour un Harry Potter!).

Pour l’EFF, défenseur des libértés numériques que l’on ne présente plus,

« [CISPA] permettrait aux entreprises d’espionner leurs usagers et partager des informations privées avec le gouvernement et d’autres sociétés avec une immunité quasi-totale en matière de responsabilité civile ou pénale« .

« Cela signifie qu’une société privée comme Google, Facebook, Twitter ou un fournisseur d’accès à Internet pourrait intercepter votre courrier électronique et vos SMS, envoyer une copie à un tiers et au gouvernement, modifier leur contenu ou les empêcher d’atteindre leur destination si cela cadre avec leur stratégie de lutte contre les cybermenaces »

Et Facebook dans tout ça?

Alors, pourquoi ce titre d’article honteusement aguicheur? Et bien la liste des premiers défenseurs de ce nouveau projet digne des plus belles dictatures est aujourd’hui connue, et sans grande surprise on retrouve les crapules habituelles telles que Microsoft, IBM, Intel, Oracle et… Facebook! Il faut croire que nos « amis » ont passé la période de crise d’adolescence qui les a amenés en début d’année à s’opposer à SOPA!
Ça y est, fini Che Guevara, « je reprends l’usine de papa! »

Que toutes celles et ceux qui utilisent Facebook le sachent: cette entreprise, en plus d’établir des profils d’internautes pour des objectifs mercantiles, soutient un Internet sous contrôle de l’État et de ses agences de renseignement. Vous ne pourrez pas dire que vous n’avez pas été prévenu-e-s. 😉
Il semblerait d’ailleurs qu’Anonymous n’apprécie pas trop la nouvelle non plus!

Une fois encore, vous pouvez manifester votre indignation grâce à une pétition proposée par Avaaz.

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La pétition Avaaz contre ACTA remise à l’UE https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/02/29/la-petition-avaaz-contre-acta-remise-en-main-propre/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/02/29/la-petition-avaaz-contre-acta-remise-en-main-propre/#respond Tue, 28 Feb 2012 23:45:43 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=3109 L'article La pétition Avaaz contre ACTA remise à l’UE a été publié sur Révolte Numérique

2,442,240, c’est le nombre de signatures qu’a recueilli la pétition en ligne proposée par Avaaz, et qui a jusqu’ici rassemblé les opposants à ACTA. Alors que la Commission Européenne a fait appel à la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) le 22 février, afin de vérifier la conformité du … Lire la suite

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L'article La pétition Avaaz contre ACTA remise à l’UE a été publié sur Révolte Numérique

2,442,240, c’est le nombre de signatures qu’a recueilli la pétition en ligne proposée par Avaaz, et qui a jusqu’ici rassemblé les opposants à ACTA.

Alors que la Commission Européenne a fait appel à la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) le 22 février, afin de vérifier la conformité du traité avec les droits fondamentaux de l’UE, les représentant d’Avaaz ont remis hier les signatures au Parlement.

Le travail en commission reprenant ce jeudi, on pourra espérer que cela constitue un élément de plus montrant l’opposition massive qui se dresse face à ce traité totalement antidémocratique.


Vidéo en anglais (sous-titres disponibles et traduisibles)

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La mobilisation contre ACTA peut-elle se passer d’organisation? https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/02/27/la-mobilisation-contre-acta-peut-elle-se-passer-dorganisation/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/02/27/la-mobilisation-contre-acta-peut-elle-se-passer-dorganisation/#respond Mon, 27 Feb 2012 00:31:43 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=3084 L'article La mobilisation contre ACTA peut-elle se passer d’organisation? a été publié sur Révolte Numérique

La lutte contre ACTA ne passe plus inaperçue, et la couverture médiatique prend peu à peu l’ampleur méritée. Mais il faut bien l’avouer, les rues ont été moins peuplées qu’il y a deux semaines. Toute l’Europe était une fois de plus invitée à battre le pavé ce samedi, et plusieurs … Lire la suite

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L'article La mobilisation contre ACTA peut-elle se passer d’organisation? a été publié sur Révolte Numérique

La lutte contre ACTA ne passe plus inaperçue, et la couverture médiatique prend peu à peu l’ampleur méritée. Mais il faut bien l’avouer, les rues ont été moins peuplées qu’il y a deux semaines.

Toute l’Europe était une fois de plus invitée à battre le pavé ce samedi, et plusieurs centaines de personnes ont été comptées en France, quelques 4000 en Allemagne, 3000 en Autriche…
Il est cependant assez difficile de conclure à un essoufflement du mouvement, tant les modalités d’action peuvent varier selon les individus, que ce soit dans la rue, ou sur la toile.


ACTA DÉMASQUÉ PAR LES ANONYMOUS par latelelibre
 

Ce qui est peut-être davantage significatif, c’est la difficulté pour le mouvement à se structurer, et à trouver une base commune permettant d’organiser ces sorties. L’horizontalité revendiquée par les « membres » d’Anonymous se trouve par moment face à ses contradictions intrinsèques: comment mettre en place l’égalité de toutes et tous, sans une structure garante de ces principes? Pour chacun-e d’entre nous, la norme nous a plus souvent habitué-e-s à l’organisation hiérarchique, à suivre des consignes énoncées par quelques leaders, ou personnes revendiquées comme étant plus au fait de ce qui est bon pour mener la lutte.

Sans travail spécifique, il parait évident que nous retomberons sur les mêmes écueils, et cela s’observe dors et déjà chez certains partisans d’Anonymous: imposantes règles de manifestations tombées de nul part, consignes visant à reconnaître ou non la légitimité de telle ou telle tendance du mouvement, manque d’intégration des nouveau arrivants…

Une question se pose donc pour moi: comment un tel mouvement contre ACTA peut-il s’ouvrir au-delà de la sphère des militant-e-s et des convaincu-e-s, pour accueillir tous les autres, dans un mouvement qui conserverait ces caractéristiques proches de l’auto-organisation? (Car gagner contre ACTA est une chose, permettre aux internautes de découvrir par là-même, de nouvelles pratiques numériques, et de se constituer de nouveaux réseaux, est encore mieux!)

La prochaine sortie sur le pavé sera donc le 10 mars, et beaucoup annoncent déjà une manifestation nationale à Paris. Là encore, il me semble important de questionner la pertinence d’un tel regroupement, alors que le travail au niveau local ne fait que commencer…

Bref, les anti ACTA ont du pain sur la planche!

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Manif contre ACTA le 25/02, consulation au parlement le 27 https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/02/12/manifestation-contre-acta-le-2502-consultation-au-parlement-le-27/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/02/12/manifestation-contre-acta-le-2502-consultation-au-parlement-le-27/#respond Sun, 12 Feb 2012 22:33:25 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=3043 L'article Manif contre ACTA le 25/02, consulation au parlement le 27 a été publié sur Révolte Numérique

La journée de mobilisation internationale a hier été un succès. Si les cortèges n’étaient pas aussi fournis selon les villes et les pays, on a tout de même pu dénombrer 390 000 personnes dans 25 pays et 228 villes selon ActuaLutte. Mais dès à présent, la date du 25 février … Lire la suite

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L'article Manif contre ACTA le 25/02, consulation au parlement le 27 a été publié sur Révolte Numérique

La journée de mobilisation internationale a hier été un succès. Si les cortèges n’étaient pas aussi fournis selon les villes et les pays, on a tout de même pu dénombrer 390 000 personnes dans 25 pays et 228 villes selon ActuaLutte. Mais dès à présent, la date du 25 février est évoquée comme prochain jour de sortie.

La mobilisation s’installe

1500 personnes à Paris, 1000 à Strabourg devant le Parlement européen, 500 à Lyon, puis plusieurs villes avec des mobilisations de centaines de personnes: la France n’a pas été ridicule ce samedi. Mais certaines villes européennes ont accueilli d’impressionnantes manifestations:

  • Allemagne : 16 000 à Munich, 10 000 à Berlin, 5.000 à Hambourg, 4.000 à Dortmund, 3.000 à Francfort, 3.000 à Dresde…
  • Bulgarie: 8000 à 10 000 à Sofia
  • Autriche: 6000 à Vienne
  • Suède: 800 à Stockholm
  • …

Les lignes reculent

Dans un entretien à la télévision allemande ARD, le président du Parlement européen Martin Schulz, a déclaré au sujet d’ACTA:

« Je ne le trouve pas bon dans sa forme actuelle (…). Je ne crois pas qu’on va avancer avec cet accord dans sa forme actuelle »

Selon lui, les consultations au Parlement européen devraient commencer le 27 février. Jugeant personnellement l’accord comme étant « déséquilibré« , il rejoint les nombreux élus qui commencent à marquer leur rejet du traité (c’est quand même plus facile quand toute l’Europe est dans la rue!).

On remet ça le 25!

Vous allez pouvoir investir dans les masques et les moufles parce que là on peut dire qu’un véritable mouvement est enclenché. Une fois encore, un appel d’Anonymous circule, et les pages Facebook dédiées à la lutte commencent à être fournies. Ce sera également l’occasion, à deux jours des consultations au Parlement, de montrer ce que pensent les internautes des lobbys industriels et de leurs lois liberticides!

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Nouvelle manifestation contre la censure le 11/02! https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/02/08/nouvelle-manifestation-contre-la-censure-le-1102/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/02/08/nouvelle-manifestation-contre-la-censure-le-1102/#respond Wed, 08 Feb 2012 22:25:47 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=3018 L'article Nouvelle manifestation contre la censure le 11/02! a été publié sur Révolte Numérique

Suite de la mobilisation qui s’accélère grandement depuis la fermeture de Megaupload par les États-Unis, un appel à manifester dans les rues contre ACTA a été lancé pour le samedi 11 février 2012, et dans de nombreux pays du monde. Alors que les événements s’enchaînent (notamment gel de la ratification … Lire la suite

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L'article Nouvelle manifestation contre la censure le 11/02! a été publié sur Révolte Numérique

Suite de la mobilisation qui s’accélère grandement depuis la fermeture de Megaupload par les États-Unis, un appel à manifester dans les rues contre ACTA a été lancé pour le samedi 11 février 2012, et dans de nombreux pays du monde.

Alors que les événements s’enchaînent (notamment gel de la ratification par la Pologne et par la République Tchèque), il est nécessaire de ne pas laisser la pression retomber, et de continuer à informer toutes les personnes de notre entourage. ACTA ne doit pas être signé par l’UE cet été!

Toujours à l’initiative (mais rejoint par de nombreuses personnes et associations de défenses des libertés), Anonymous multiplie les communications et les actions contre les défenseurs de l’Internet controlé. Voici l’une des vidéos d’appel et de sensibilisation concernant la manifestation de ce week end.

 

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Robocopyright ACTA https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/02/04/robocopyright-acta/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/02/04/robocopyright-acta/#respond Sat, 04 Feb 2012 13:52:15 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=3003 L'article Robocopyright ACTA a été publié sur Révolte Numérique

Bon, cette vidéo est loin d’être de dernière fraîcheur, mais c’est toujours utile de multiplier les supports et les idées pour sensibiliser et partager avec vos amis, collègues etc… Bon visionnage! Pour les sous-titres en français, cliquez sur le petit logo « CC » et choisissez « French »

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L'article Robocopyright ACTA a été publié sur Révolte Numérique

Bon, cette vidéo est loin d’être de dernière fraîcheur, mais c’est toujours utile de multiplier les supports et les idées pour sensibiliser et partager avec vos amis, collègues etc…

Bon visionnage!

Pour les sous-titres en français, cliquez sur le petit logo « CC » et choisissez « French »

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ACTA sème le trouble en Europe https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/02/04/acta-seme-le-trouble-en-europe/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/02/04/acta-seme-le-trouble-en-europe/#comments Sat, 04 Feb 2012 11:19:11 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2980 L'article ACTA sème le trouble en Europe a été publié sur Révolte Numérique

La semaine qui s’est déroulée a été riche en événements en ce qui concerne le traité ACTA. Manifestation le week end dernier, démissions et désavœux de politiques, perspectives de mobilisation pour les internautes… Les luttes contre SOPA et PIPA et la fermeture de Megaupload semblent avoir été des déclencheurs déterminants … Lire la suite

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La semaine qui s’est déroulée a été riche en événements en ce qui concerne le traité ACTA. Manifestation le week end dernier, démissions et désavœux de politiques, perspectives de mobilisation pour les internautes…

Les luttes contre SOPA et PIPA et la fermeture de Megaupload semblent avoir été des déclencheurs déterminants dans la prise de conscience du « grand public » et de certains éléments de la sphère politique.

La Pologne laboratoire de l’Europe?

La Pologne a été la première à faire les frais de ses prises de position. Peu après la déclaration du président de son souhait de signer le traité, 20 000 personnes sont descendues dans la rue pour protester. Le ministre du numérique Michal Boni aura même proposé sa démission au premier ministre, lequel lui a refusé. Aujourd’hui, la Pologne annonce officiellement qu’elle envisage de ne plus ratifier ACTA.

Mais c’est également Kader Arif, le rapporteur d’ACTA au parlement européen qui a tiré la sonnette d’alarme en démissionnant de son poste le 26 janvier:

« Je tiens à dénoncer de la manière la plus vive l’ensemble du processus qui a conduit à la signature de cet accord : non association de la société civile, manque de transparence depuis le début des négociations, reports successifs de la signature du texte sans qu’aucune explication ne soit donnée, mise à l’écart des revendications du Parlement Européen pourtant exprimées dans plusieurs résolutions de notre assemblée. »

Hier, c’était l’ambassadrice de la Slovénie qui présentait ses regrets et ses excuses pour s’être executée à Tokyo en signant l’accord. Elle écrit dans une lettre:

« Ma signature de l’ACTA est le résultat d’une négligence civique. En bref, je n’ai pas fait le lien entre le traité que le gouvernement m’avait autorisé à signer, et le traité dont j’estime qu’il limite et restreint la liberté d’utiliser le réseau le plus large et le plus important dans l’histoire de l’humanité, et qui en tant que tel pose des limites sur les générations futures de nos enfants. »

La mobilisation ne fait que commencer!

Bon indicateur que la pression monte: on commence à entendre les politiques la ramener sur la question! Plus significatif encore, le Commissaire De Gucht a engagé une entreprise de propagande au Parlement européen en diffusant une lettre mensongère défendant ACTA. Alors que le secret était de mise, c’est plutôt bon signe!

En face, la pétition Avaast est toujours disponible, plus de 1,5 million de personnes ont déjà signé!

Outre les diverses attaques des hacktivistes de Anonymous qui animent les semaines (dernières en date: l’attaque du ministère de la justice grec ou encore l’interception d’une conversation entre le FBI et Scotland Yard), on pourra noter l’appel à descendre à nouveau dans la rue le 11 février (carte).

Rien n’est donc perdu pour l’instant, au contraire, de plus en plus de personnes sont informées et sont déterminées à défendre leur Internet libre!

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Comprendre la neutralité du net (vidéo) https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/29/comprendre-la-neutralite-du-net-video/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/29/comprendre-la-neutralite-du-net-video/#comments Sun, 29 Jan 2012 21:57:50 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2960 L'article Comprendre la neutralité du net (vidéo) a été publié sur Révolte Numérique

Vous avez peut-être entendu prononcer ce terme au cours des débats actuels sur SOPA et PIPA, ACTA ou encore les différents cas de censure sur le réseau. S’il s’agit à la base d’un enjeu qui peut paraître réservé au milieu des techniciens, la neutralité du net pose la question de … Lire la suite

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L'article Comprendre la neutralité du net (vidéo) a été publié sur Révolte Numérique

Vous avez peut-être entendu prononcer ce terme au cours des débats actuels sur SOPA et PIPA, ACTA ou encore les différents cas de censure sur le réseau. S’il s’agit à la base d’un enjeu qui peut paraître réservé au milieu des techniciens, la neutralité du net pose la question de la liberté d’expression et de l’organisation démocratique.

Ce principe est aujourd’hui attaqué de toutes parts, notamment par les industriels qui souhaitent étendre leur pouvoir à la censure de contenus copyrightés, par les fournisseurs d’accès à Internet qui sont de plus en plus tentés de discriminer les flux en favorisant l’accès à tel ou tel service selon leurs intérêts commerciaux, ou alors de carrément fragmenter les offres en proposant un accès à la carte comme pour les offres de TV par satellite.

Derrière tout ça, c’est notre accès à l’information et notre capacité à publier, partager et être diffusés de façon équitable qui est menacée, soit notre liberté d’expression. La force du net, et le pouvoir qu’il nous procure réside essentiellement dans la capacité pour chacun de publier, et d’avoir la même chance de se faire entendre que les gros médias traditionnels. Ne les laissons pas nous reprendre ce droit!

En licence Creative Commons BY-NC-SA
Source: www.netutralitedunet.be

En html5: http://www.youtube.com/watch?v=xOkRbJrFu_M&&html5=1

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Good Copy Bad copy: repenser le droit d’auteur https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/29/good-copy-bad-copy-repenser-le-droit-dauteur/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/29/good-copy-bad-copy-repenser-le-droit-dauteur/#respond Sun, 29 Jan 2012 17:25:25 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2948 L'article Good Copy Bad copy: repenser le droit d’auteur a été publié sur Révolte Numérique

L’actualité récente, notamment la fermeture de Megauplad par les autorités américaines, relance la réflexion publique sur la question du droit d’auteur. Le documentaire Good Copy Bad copy propose un état des lieux des conceptions du droit d’auteur dans le monde en 2007. Ça commence à dater un peu mais les … Lire la suite

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L'article Good Copy Bad copy: repenser le droit d’auteur a été publié sur Révolte Numérique

L’actualité récente, notamment la fermeture de Megauplad par les autorités américaines, relance la réflexion publique sur la question du droit d’auteur. Le documentaire Good Copy Bad copy propose un état des lieux des conceptions du droit d’auteur dans le monde en 2007. Ça commence à dater un peu mais les enjeux sont toujours les mêmes, et la volonté des lobbys des industries du divertissement toujours aussi féroce.

Ce documentaire réalisé par les Danois Andreas Johnsen, Ralf Christensen et Henrik Moltke, nous fait découvrir les enjeux de la propriété intellectuelle sur le net, et à l’heure des outils numériques, en passant par: The Pirate Bay, les Creative Commons, le Parti Pirate, le Hip Hop, les musiques électroniques, le remix, Napster, le P2P, le modèle Nigérian, Brésilien… Très instructif!

À voir, ou à revoir, en licence Creative Commons (BY-NC) of course!

Site officiel: http://www.goodcopybadcopy.net/

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2012: la fin du net? https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/27/2012-la-fin-du-net/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/27/2012-la-fin-du-net/#comments Fri, 27 Jan 2012 00:23:30 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2908 L'article 2012: la fin du net? a été publié sur Révolte Numérique

Les mayas ne nous avaient cette fois pas prévenus, la fin du net est peut-être pour 2012. En effet, les États membres de l’Union Européenne ont aujourd’hui signé le traité ACTA, c’était à Tokyo. ACTA: mort à la liberté, mort à la démocratie, mort à la culture! ACTA, c’est un … Lire la suite

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L'article 2012: la fin du net? a été publié sur Révolte Numérique

Les mayas ne nous avaient cette fois pas prévenus, la fin du net est peut-être pour 2012. En effet, les États membres de l’Union Européenne ont aujourd’hui signé le traité ACTA, c’était à Tokyo.

ACTA: mort à la liberté, mort à la démocratie, mort à la culture!

ACTA, c’est un traité international concernant en principe le domaine du commerce, mais qui aura des implications extraordinairement néfastes sur la liberté d’expression, le partage de la culture et la créativité sur Internet, mais aussi dans les domaines de la santé, avec un impact sur la distribution des médicaments génériques, ou encore dans celui de l’agriculture (contrôle accru sur le commerce de semences).
Le traité permettra de donner les pleins pouvoirs aux industriels, lesquels auront droit de vie et de mort sur tout site internet, au nom des seuls principes de propriété intellectuelle, des brevets, et du droit des marques.

En ce qui concerne la ratification du traité, il reste à passer par les commissions Affaires Juridiques (DEVE), Libertés Publiques (LIBE) et Industrie (ITRE) pour enfin être voté par le parlement européen. On approche de la fin à très grands pas, donc la mobilisation doit s’amplifier!

Attaques des industriels sur tous les fronts

Ces derniers temps, les mauvaises nouvelles s’accumulent et continuent de faire reculer les droits des internautes et des amateurs de culture: allongement de 20 ans de la durée des droits sur les productions musicales, œuvres retirées du domaine public, Hadopi 3 contre le streaming en préparation, lois SOPA et PIPA, ACTA, censure de Megaupload, différents blocages de Pirate Bay, de Allostreaming en France, censure de Wikileaks par les États-Unis, censure de Copwatch en France etc...

L’espace de liberté qu’est Internet est mourant, et risque bien d’y passer sans intervention de notre part.

La révolte gronde!

Heureusement, de plus en plus de personnes prennent conscience des enjeux qui se posent à nous, et les derniers mois ont été riches en luttes numériques, en particulier contre SOPA et PIPA. L’action internationale a permis de faire reculer les censeurs et de renvoyer temporairement les projets dans les placards. Mais aux États-Unis comme dans certains pays d’Europe, les internautes commencent sérieusement à embrayer contre ACTA. Ces derniers jours, les Polonais ont donné une leçon de démocratie au reste de l’Union, en descendant à plus de 20 000 dans les rues pour protester contre ACTA et la signature du traité annoncée par son gouvernement.

La violente fermeture du site Megaupload a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, et c’est pour l’instant les hacktivistes de Anonymous qui font la une des journaux de par leurs actions: blocages des sites du FBI, de soutiens à SOPA et PIPA, des sites de l’Élysée, d’Hadopi, de Sony, Vivendi etc…
Dans une récente vidéo, ils semblent annoncer un certain durcissement par la mise sur le côté des attaques DDOS, le temps d’actions plus violentes visant à « démembrer tout site soutenant le projet »…

Ce sont également des appels à manifester le 28 janvier partout dans le monde qui circulent depuis hier sur la toile.
Enfin, un appel au boycott des produits culturels a de même été lancé par le collectif pour le mois de mars.

L’année 2012 sera bien l’année de tous les possibles en ce qui concerne l’avenir de la toile!

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Anonymous appelle à manifester contre ACTA le 28/01 https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/25/anonymous-appelle-a-manifester-contre-acta-le-2801/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/25/anonymous-appelle-a-manifester-contre-acta-le-2801/#comments Wed, 25 Jan 2012 20:21:45 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2891 L'article Anonymous appelle à manifester contre ACTA le 28/01 a été publié sur Révolte Numérique

Édit: près de 3000 vues pour cet article, c’est pas dans les habitudes d’un modeste blog comme le mien… Il faut croire que la révolte numérique approche! 😉 Dans la foulée des nombreuses opérations menées depuis la fermeture de Megaupload la semaine dernière, le mouvement hacktiviste Anonymous appelle ses « membres » … Lire la suite

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L'article Anonymous appelle à manifester contre ACTA le 28/01 a été publié sur Révolte Numérique

Édit: près de 3000 vues pour cet article, c’est pas dans les habitudes d’un modeste blog comme le mien… Il faut croire que la révolte numérique approche! 😉

Dans la foulée des nombreuses opérations menées depuis la fermeture de Megaupload la semaine dernière, le mouvement hacktiviste Anonymous appelle ses « membres » et ses sympathisants à quitter les claviers et à descendre dans la rue pour protester contre ACTA et pour un Internet libre. Des manifestations devraient avoir lieu en France.

C’est plutôt bien joué de la part du collectif qui profite ainsi de l’énorme mobilisation internationale contre SOPA et PIPA, ainsi que de celle qui commence aux États-Unis contre ACTA. La fermeture par le FBI de Megaupload semble avoir indigné pas mal de personnes, et fait prendre conscience que la liberté sur le réseau n’est pas si garantie, surtout si on ne la défend pas.

Rappelons que l’annonce par le gouvernement polonais hier, de son souhait de ratifier le traité ACTA, a entraîné une manifestations de 2000 personnes en protestation.

Cet appel international semble se décliner dans 37 villes de France si on en croit le profil Facebook mettant l’initiative en avant.

Reste à voir dans quelle mesure les mécontentements se traduiront en actions, et sans ordinateurs cette fois!

Lien vers l’appel vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=DlSRmi8G6gY#

La liste des villes se trouve sous la vidéo, ainsi que les pages Facebook associées.

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Contenu de l’appel:

Appel à la mobilisation mondiale le 28 janvier pour défendre la liberté d’internet.

ACTA (Accord Commercial Anti Contrefaçon), un accord qui menace la liberté d’internet. Cet accord vise officiellement à protéger la propriété intellectuelle au niveau international. Jusque là tout va bien.. Mais le terme de « propriété intellectuelle » est volontairement flou. Il peut désigner des marques, idées ou informations. ACTA devrait donc s’attaquer à l’imitation de quelque chose soumis au droit d’auteur. Il suffira d’échanger une information copyrightée pour voir son accès internet supprimé et écoper de poursuites judiciaires.

Afin de vérifier que vous n’échangez aucun contenu soumis au droit d’auteur, ACTA va renforcer la surveillance. Les fournisseurs d’accès à internet devront vérifier toutes les données envoyées et reçues sur votre ordinateur. Il suffira de citer un article de presse dans un email ou d’envoyer un extrait de musique pour être pris la main dans le sac. Les informations seront alors envoyées à leur auteur et vous pourrez écoper à leur demande d’une amende ou d’une peine de prison.

L’accord ne profite qu’à une fraction d’industriels tels que les compagnies RIAA et MPAA (associations interprofessionnelles qui défendent les intérêts de l’industrie du disque et du cinéma). ACTA est la conséquence de leurs actions de lobbying auprès des gouvernements.

A nouveau la démocratie est bafouée et ce sont des accords liberticides pour internet qui pourraient nous être imposés par des personnes non élues. Cette censure pourrait de plus permettre de supprimer des informations gênantes comme c’est déjà le cas dans certains pays où l’on bloque l’accès à certains contenus, mots clés ou sites internet.

La seule solution c’est la mobilisation de toutes et tous dans les rassemblements prévus le samedi 28 janvier pour dire non à,

La censure d’internet;

La restriction de la liberté d’expression;

La surveillance totale de toutes nos activités en ligne;

La perte de libertés et droits civiques;

La perte de connexion internet pour ceux qui enfreindraient les nouvelles règles.

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SOPA: l’empire contre-attaque, Megaupload ferme https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/21/sopa-lempire-contre-attaque-megaupload-ferme/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/21/sopa-lempire-contre-attaque-megaupload-ferme/#comments Sat, 21 Jan 2012 16:30:46 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2853 L'article SOPA: l’empire contre-attaque, Megaupload ferme a été publié sur Révolte Numérique

Il fallait s’y attendre! Après la plus grande mobilisation sur internet de l’histoire, l’industrie de la « culture » contre-attaque. Jeudi, Megaupload a été frappé de la censure, à grands renforts de FBI et de lois anti-mafia. La guerre est ouverte! 75 000 sites qui se mettent en grève (selon SOPA Strike), … Lire la suite

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L'article SOPA: l’empire contre-attaque, Megaupload ferme a été publié sur Révolte Numérique

Il fallait s’y attendre! Après la plus grande mobilisation sur internet de l’histoire, l’industrie de la « culture » contre-attaque. Jeudi, Megaupload a été frappé de la censure, à grands renforts de FBI et de lois anti-mafia.

La guerre est ouverte!

75 000 sites qui se mettent en grève (selon SOPA Strike), 162 millions de personnes touchées par l’initiative de Wikipédia, 4,5 millions qui ont signé la pétition de Google, un million de messages envoyés par le biais de l’EFF (chiffres de numerama), les partisans de SOPA et de PIPA qui commencent à retourner leur veste, une mobilisation qui pousse la maison blanche à menacer de poser son véto sur les lois… Ça commence à faire un peu beaucoup! Quel meilleur signal pour calmer toutes ces ardeurs insurrectionnelles que de faire tomber le plus grand site de partage connu? (qui devait morfler quoi qu’il arrive on est bien d’accord).

Jeudi, les dirigeants de l’entreprise ont été arrêtés en Nouvelle Zélande et des serveurs saisis par le FBI. C’est la loi sur le copyright qui a pour cette opération été invoquée, mais également des textes invoquant le cadre de la lutte anti-mafia! Autant dire que les petits plats ont été mis dans les grands! Notons que la procédure était par ailleurs engagée depuis le 5 janvier.

Dans le quart d’heure qui suit, 5000 hackers de anonymous se sont immédiatement attaqués aux sites de soutiens de SOPA, du département de la justice américain, et du FBI. Dans certaines de leurs communications, les cyber-militants annoncent que la guerre est déclarée et que les opérations menées ce jeudi ne sont qu’un début.

Période d’essai?

Étant données les affaires qui nous préoccupent outre atlantique avec l’examen des lois SOPA et PIPA, on est en droit de se demander si on serait pas en train de goûter en prévente, à l’internet de demain… Les grands moyens ont ici été employés, et notamment quelques propositions figurant dans les deux textes. Les deux projets sont pour l’instant  reportés, mais la bataille est loin d’être terminée.

La fermeture tombe également à point nommé pour la maison blanche qui peut ainsi de reprendre la main sur les événements et envoyer un signal fort aux industries du divertissement qui ont promis qu’ils ne verseraient plus un sou pour la campagne de Obama suite aux oppositions de la maison blanche à SOPA et PIPA.

Sarkattaque

Notre bon président s’est, suite à cette annonce, empressé de partager sa satisfaction par  communiqué et de déclarer: « le moment est donc venu d’une collaboration judiciaire et policière active entre États pour porter un coup d’arrêt à leur développement ». On pourrait penser qu’il s’agit une fois encore d’une déclaration à portée morale comme il en a le savoir faire. Mais cette phrase prend une tout autre signification lorsque l’on se remémore le traité ACTA, qui lui aussi prévoit une coopération internationale, et entraînera surveillance et censure d’Internet, et qui est sur le point d’être ratifié par l’Union Européenne.

Les réactions de la presse ne sont pas moins désolantes et hypocrites: « pirates », « gourou », prétendus chiffrements des pertes des majors: on a eu le droit à toute la propagande que nous servent habituellement les industries du divertissement.

Faut-il pleurer Megaupload?

On va pas se raconter de cracks, Megaupload, c’est 4% du trafic mondial sur le net, et pas que pour stocker les photos du p’tit dernier! On y trouve beaucoup de films, également en streaming, et qui sont protégés par les sacro-saints droits d’auteurs. Mais ça, ça ne m’empêche pas vraiment de dormir!
Par contre, Megaupload c’est aussi une gestion d’entreprise qui n’est pas forcément très très claire sur tous les points, qui se fait du blé sur le dos des internautes avec ses comptes « premium » et son système de rétribution des utilisateurs actifs, sur la publicité (et donc le fichage comportemental), et qui pour couronner le tout (avec un tel système économique faut pas s’étonner), favorise une fois de plus les grosses productions au détriment des plus modestes. Owni avait écrit un article sur le sujet que vous pouvez consulter si ça vous intéresse. Donc quand Emmanuel Gadaix (un responsable français de l’entreprise) vient au Sénat pour critiquer Hadopi et mettre l’idée de partage en avant, je dis halte!

Pourquoi est-ce Megauload n’est pas du vrai partage? Parce que contrairement à ce qui se faisait avec le peer to peer (emule, Napster ou BitTorrent aujourd’hui), avant qu’Hadopi ne fasse fuir tout le monde de ces réseaux, il y a concentration du trafic sur quelques serveurs. Ce que ça veut dire quand il y a un problème comme aujourd’hui, c’est que tout le monde perd toutes ses données. Si celles-ci sont stockées au même endroit, il est également bien plus aisé de les saisir, de les analyser etc. Emmanuel Gadaix expliquait à ce sujet au Sénat, et sans aucune gêne, que Megaupload avait des informations très détaillées sur les habitudes des français.

À l’inverse, le peer to peer propose un modèle dans lequel tous les utilisateurs sont égaux, ils ont la même importance dans le réseau: ils sont pairs. De par son système « fédéraliste » et non centralisé, il permet aussi une plus grande autonomie des internautes, et limite la possibilité pour des intermédiaires de type Megaupload de se faire plein de fric pour la distribution, alors que cette tâche est tout à fait inutile dans un éco-système de type peer to peer.

Entre DDL, streaming et peer to peer, on peut donc dire qu’il s’agit aussi d’un choix politique, que par nos pratiques, nous contribuons à la définition de ce qu’est l’espace publique virtuel. Bien sûr, le but n’est pas de nous culpabiliser, mais de faire en sorte de pouvoir se donner les moyens collectifs de pouvoir reconstruire autre chose que ce centralisme qui enrichit quelques uns, et nuit à nos libertés d’internautes.

En ce qui concerne cette affaire, ne perdons pas de vue que c’est la guerre contre le partage et la circulation des biens culturels qui est bel et bien engagée par les industriels, et non pas la seule fermeture d’une entreprise douteuse qui menacerait la sécurité publique.

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SOPA Blackout: une grande journée de mobilisation! https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/19/blackout-sopa-une-grande-journee-de-mobilisation/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/19/blackout-sopa-une-grande-journee-de-mobilisation/#comments Thu, 19 Jan 2012 00:36:42 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2798 L'article SOPA Blackout: une grande journée de mobilisation! a été publié sur Révolte Numérique

Si vous étiez au courant de la journée de mobilisation internationale, et des blackout qui se sont déroulés sur la toile en opposition aux lois de censure de l’Internet: SOPA et PIPA, vous avez comme moi, certainement été faire un tour sur le web histoire de juger un peu de … Lire la suite

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L'article SOPA Blackout: une grande journée de mobilisation! a été publié sur Révolte Numérique

Si vous étiez au courant de la journée de mobilisation internationale, et des blackout qui se sont déroulés sur la toile en opposition aux lois de censure de l’Internet: SOPA et PIPA, vous avez comme moi, certainement été faire un tour sur le web histoire de juger un peu de l’ampleur de la mobilisation.

Sans surprises, le web américain a su se montrer à  la hauteur du défi, et de nombreux sites ont participé à l’effort de guerre. Sans surprises non plus: l' »action » de Google. Après avoir joué les gros bras et lancé parmi les premiers l’idée de blackout, ils se sont contentés de barrer leur logo d’un rectangle noir, uniquement pour la version américaine, et pendant une petite partie de la journée. Que de la gueule quoi!

Mis à part ça, beaucoup de « gros » ont tout de même participé aux États-Unis, comme Wikipédia, qui a bloqué la possibilité de faire des modifications sur les articles, Mozilla, WordPress, Minecraft, tumblr, l’EFF (Electronic Frontier Foundation), la FSF (Free Software Foundation) et beaucoup d’autres ont bloqué leur site pour la journée. Une liste des participants est toujours disponible à cette adresse.

Mais la France n’a pas été ridicule, loin de là! On a pu donc constater la participation de l’April, La quadrature du net, Framablog, LinuxFR, Internet sans frontières, GreenPeace, Forum Ubuntu, Korben, Indymedia Lille, Rebellyon, L’interassociation des bibliothécaires, archivistes et documentalistes français ^^… Révolte Numérique 😉 (et bien sûr beaucoup de bloggers qui ont comme moi apporté leur pierre à l’édifice, et ça fait bien plaisir!). Notons que certains ont également eu la bonne idée de lier cette journée au contexte français et européen en rappelant qu’une lutte est toujours engagée contre Hadopi et ACTA entre autres.

Petite rétrospective en images:

États-Unis

Mozilla et WordPress

Minecraft et la Free Software Foundation

Wikipédia et l’Electronic Frontier Foundation

Identi.ca et Boing Boing

DuckDuckGo et Google.com

Tor Project et Free Art and technology

En France

l’April et Framablog

La Quadrature du Net et le Forum Ubuntu

Korben et LinuxFR

Indymedia Lille et Rebellyon

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SOPA & PIPA: rejoignons le blackout du web le 18/01 ! https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/15/contre-la-censure-dinternet-rejoignons-le-blackout-du-web-le-1801/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/15/contre-la-censure-dinternet-rejoignons-le-blackout-du-web-le-1801/#comments Sun, 15 Jan 2012 21:48:57 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2783 L'article SOPA & PIPA: rejoignons le blackout du web le 18/01 ! a été publié sur Révolte Numérique

Le web est depuis plusieurs mois en lutte contre deux projets américains de censure du web mondial. SOPA (Stop Online Piracy Act) et PIPA (Protect IP Act) sont en passe d’être votés respectivement par la chambre des représentants et le sénat des États-Unis. Un blackout du web s’organise le 18/01 … Lire la suite

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L'article SOPA & PIPA: rejoignons le blackout du web le 18/01 ! a été publié sur Révolte Numérique

Le web est depuis plusieurs mois en lutte contre deux projets américains de censure du web mondial. SOPA (Stop Online Piracy Act) et PIPA (Protect IP Act) sont en passe d’être votés respectivement par la chambre des représentants et le sénat des États-Unis. Un blackout du web s’organise le 18/01 en signe de protestation.

Ces projets vont permettre aux lobbys des industries dites « culturelles » de censurer tout site considéré comme favorisant la diffusion de contenus protégés par des droits d’auteurs. Cette large définition permettrait en réalité de vouer aux limbes tout site hébergeant ce type de contenus (Youtube, Facebook ou n’importe quel site affichant une vidéo ou une image protégée par exemple).

Les méthodes préconisées par SOPA et PIPA sont dignes des systèmes mis en place par certains régimes dictatoriaux comme la Chine, l’Iran ou la Syrie.

Ainsi, il sera possible:

  • de bloquer l’accès au site au niveau des serveurs DNS (Domain Name System). Ces serveurs permettent de faire l’association entre une adresse URL et l’adresse IP du site. En tapant son adresse, nous ne pourrions donc plus y accéder.
    De plus ce type de blocage risque non pas de censurer un seul site, mais l’ensemble du domaine auquel il est rattaché.
  • d’obliger les moteurs de recherche à enlever de leurs résultats des sites proposant du contenu protégé par des droits d’auteurs.
  • d’obliger les fournisseurs d’accès à Internet à bloquer ces contenus.
  • d’obliger les sites proposant des liens vers ceux contre qui une plainte a été déposée à retirer ces liens.
  • d’asphyxier les sites visés en interdisant aux intermédiaires publicitaires et financiers (Paypal par exemple) de traiter avec ces sites.

Tout cela impliquera potentiellement une surveillance accrue des communications entre individuEs, même par leurs échanges privés par mail.

Les outils permettant aux activistes du monde entier de communiquer anonymement (comme Tor par exemple) pourraient eux aussi être menacés, tout comme les serveurs DNS alternatifs utilisés pour contourner ce type de censure.

SOPA et PIPA sont votés aux États-Unis mais concernent les internautes du monde entier! N’oublions pas qu’une grande partie des services que nous utilisons sur le net proviennent des États-Unis.

Rejoignons le blackout!

Révolte Numérique appelle donc toutes les personnes administrant un site internet à se joindre au blackout organisé aux États-Unis pour la journée du mercredi 18 janvier 2012 de 8h à 20h.
De nombreux sites comme Reddit, Mozilla US, Minecraft, FSF, EFF, identi.ca, Anonymous (via Twitter) etc. (et peut-être Wikipédia) se joindront à cette initiative.

Même si la maison blanche semble prendre position contre certains aspects de ces lois, nous ne devons pas relâcher la pression!

  • Si vous avez un site WordPress, des extensions sont disponibles afin de mettre votre site en maintenance en affichant un message de votre choix, ainsi que des extensions spécialement prévues pour l’événement.
    Vous pouvez également vous référer à cette méthode.
  • Si vous n’avez pas de site, modifiez votre avatar sur les réseaux sociaux et apposez-y un bandeau STOP SOPA ou STOP SOPA & PIPA.
  • Parlez-en autour de vous, faites monter la pression!

Liens utiles:
– Révolte Numérique sur identi.ca (vous pouvez vous abonner au flux RSS)
– Stop american censorship
– blackout SOPA

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Censure du net: PIPA bientôt voté! https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/07/censure-du-net-pipa-bientot-vote/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2012/01/07/censure-du-net-pipa-bientot-vote/#respond Sat, 07 Jan 2012 11:22:59 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2714 L'article Censure du net: PIPA bientôt voté! a été publié sur Révolte Numérique

Le projet de censure de l’internet américain SOPA (Stop Online Piracy Act) continue de mobiliser les foules et les grandes entreprises du web. Aux dernières nouvelles, Google Facebook et Cie étaient prêts à lancer une opération de blackout sur leurs sites en signe de contestation. Et ouais, quand on touche … Lire la suite

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L'article Censure du net: PIPA bientôt voté! a été publié sur Révolte Numérique

Le projet de censure de l’internet américain SOPA (Stop Online Piracy Act) continue de mobiliser les foules et les grandes entreprises du web. Aux dernières nouvelles, Google Facebook et Cie étaient prêts à lancer une opération de blackout sur leurs sites en signe de contestation. Et ouais, quand on touche à leur porte- monnaie, ils deviennent méchants! ^^
Pendant ce temps, le projet Protect IP Act, le clone de SOPA, devrait être signé le 24 janvier au Sénat.


Protect IP Act est l’acronyme de « Preventing Real Online Threats to Economic Creativity and Theft of Intellectual Property ». Il s’agit en fait d’une réécriture de COICA (Combating Online Infringement and Counterfeits Act), lequel n’avait pas abouti. Comme SOPA, il s’agit d’un véritable arrêt de mort pour le net libre, et un acte de censure que nous ne pourrons plus envier aux dictatures s’il voit le jour.

We are the world?

Au risque de me répéter, il est impératif de comprendre qu’il ne s’agit pas d’un problème propre aux américains. En effet, de part nos habitudes quotidiennes sur le web, nous sommes en permanence sur des serveurs de l’Oncle Sam (Google (et ses différents services: Gmail, Youtube, Google Docs…), Facebook, Yahoo!, Apple, Microsoft, Amazon etc. etc.. L’influence de la législation et des entreprises américaines est donc non négligeable. Les motivations de PIPA et de SOPA sont d’ailleurs bien de cibler les sites étrangers, et non pas seulement ceux hébergés aux États-Unis.

Imaginez un peu le poids de la censure si elle touche un Google ou un Apple!

Assécher les finances, couper les ponts

PIPA place au premier plan la stratégie du siège économique pour faire crever les sites proposant du contenu illégal.

Les ayants droit pourront donc saisir le tribunal pour exiger que les intermédiaires financiers et annonceurs publicitaires etc. cessent de traiter avec le site jugé non conforme à la loi sur la propriété intellectuelle. Comme pour SOPA, les moteurs de recherche et même les fournisseurs d’accès pourront être tenus pour responsables dans le cas où ils permettraient l’accès à ces sites.

On retrouve une fois encore le très polémique blocage au niveau des DNS qui pourrait amener mesdames et messieurs non pas à la suppression d’un fichier, à la suppression d’une page, à la suppression d’un site, mais à la suppression de l’ensemble des sites présents sur un même domaine! (même s’ils proposent du contenu légal). Profitez-en, c’est un déstockage total avant liquidation!

La seule différence que j’ai pu pour l’instant noter avec SOPA est que la procédure de blocage avec PIPA serait notifiée avant de prendre effet, laissant ainsi une semaine au webmaster pour se défendre, alors que SOPA ne verserait pas dans toute cette sensiblerie et bloquerait tout d’abord. On tape et on discute après! C’est une autre philosophie…

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Contacté par une journaliste du site de débat Newsring (lancé sous la direction éditoriale de Frédéric Taddeï) pour participer à un sujet sur « Nouvelles technologies : peut-on échapper à l’emprise américaine ? », je me suis plié à l’exercice. C’est à partir de l’annonce du retrait de Dassault du projet de … Lire la suite

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L'article Nouvelles technologies: peut-on échapper à l’emprise américaine ? a été publié sur Révolte Numérique

Contacté par une journaliste du site de débat Newsring (lancé sous la direction éditoriale de Frédéric Taddeï) pour participer à un sujet sur « Nouvelles technologies : peut-on échapper à l’emprise américaine ? », je me suis plié à l’exercice.
C’est à partir de l’annonce du retrait de Dassault du projet de Cloud computing « à la française » que la journaliste s’est posé la question de la possibilité pour la France de développer son indépendance face à des services majoritairement américains.
Le débat et sa présentation sont disponibles à cette adresse.

Le point de vue développé ici s’attardera davantage à se demander s’il est possible d’échapper à l’emprise des États et des entreprises qui font fortune sur la surveillance des communications.

Il est coutume de dire qu’internet n’a pas de centre, et c’est vrai. En tant que réseau de réseaux décentralisé, il est en théorie conçu pour pouvoir fonctionner quelles qu’en soient les parties amputées. Mais il est aussi fréquent d’entendre que s’il devait y en avoir un, il serait aux États-Unis.

Avec le développement de la toile, de nombreuses entreprises américaines ont acquis un statut dominant voire quasi monopolistique dans certains domaines. Plus de neuf français sur dix utilisent des logiciels Microsoft et surfent sur le net grâce à Google, et près d’un sur trois a un profil Facebook.

Lorsque l’on parle de stockage des données en ligne (cloud computing), cela pose de façon évidente la question de la conservation et de la concentration des informations, et interroge sur le cadre juridique duquel elles dépendent.

Cette concentration pose problème dans plusieurs domaines :

La confidentialité des données

Concernant la confidentialité des données, et le respect à la vie privée, la constitution de supers bases de données contenant des quantités parfois astronomiques de détails sur nos habitudes de navigation, nos goûts, nos achats, nos symptômes, nos préoccupations, nos désirs etc., pose de sérieux problèmes.
Pour prendre le cas Google, il a été le premier groupe à dépasser le milliard de visiteurs uniques en mai dernier (selon comScore), et Youtube (appartenant à Google) annonce ce mois-ci les mille milliards de vidéos vues en 2011. Chacune de ces visites est l’occasion pour l’entreprise de peaufiner le profil des utilisateurs en fonction de leurs comportements.

La question du droit de l’information

À qui appartiennent les informations publiées par les internautes ? Dans le cas de Facebook par exemple, nous savons que les données « confiées » peuvent être réutilisées dans un cadre publicitaire notamment, et sont à la disposition de l’entreprise, même après suppression du compte (voir l’affaire de l’étudiant autrichien Max Schrems qui a reçu plus de 1200 pages d’informations sur sa personne après 3 ans d’utilisation du réseau et un compte soi disant supprimé).

Le rapport à la justice

C’est également vis à vis de la justice qu’il faut s’interroger, et plus particulièrement de l’État. C’est suite à des « révélations » de Gordon Frazer (directeur général de Microsoft) que la question du Patriot Act a refait surface sur le net. Rédigé suite aux attentats du 11 septembre 2001, le texte impose à toute entreprise américaine de fournir les renseignements dont elle dispose si l’État en fait la demande. Étant dans cette situation, Microsoft a, à l’occasion de la prise de parole de son responsable, avoué avoir déjà été en situation de répondre à cette exigence patriotique. C’est quasiment dans la foulée que le géant Google avait également confirmé avoir fait de même.

Il convient de préciser que le Patriot Act concerne toutes les entreprises américaines, qu’elles soient basées sur le sol américain ou non. Les serveurs de Google en Europe sont par exemple concernés, et toutes les données qu’ils renferment sont donc potentiellement réquisitionnables par les autorités d’outre-Atlantique.

C’est alors que se repose la question de la concentration des données. Avec 900 000 serveurs estimés dans le monde, une utilisation particulièrement élevée de son moteur de recherche en France, et une omniprésence de Google Analytics qui permet d’afficher des statistiques de fréquentation 1 2, Google prend l’allure d’une pieuvre menaçante tant pour la sécurité des internautes que pour celle des entreprises.

Le contrôle du réseau

L’intégrité du réseau ainsi que la garantie d’une circulation libre des contenus dépendent également, du fait de la main mise des entreprises américaines sur le web, du droit états-unien. L’actualité récente braque les projecteurs vers la chambre des représentants et le sénat américains, lesquels discutent deux projets de loi très similaires: Stop Online Piracy Act (SOPA) et Protect IP Act (PIPA). Ces deux Patriot Acts numériques visent à mettre en place des systèmes de contrôle et de censure d’internet dignes des plus grandes dictatures mondiales, et ce afin de préserver les seuls intérêts des ayants droit des industries culturelles américaines. Le passage de tels projets affecterait sans nul doute la totalité de la toile puisque qu’une grande partie des sites en ligne dépendront de ces textes.

Un cloud à la française ?

Cette situation de dépendance à l’égard du droit américain amène divers projets, dont Andromède, présenté comme un cloud à la française, à destination de l’e-administration, puis éventuellement des entreprises de l’hexagone.

Plutôt que de se concentrer directement sur l’administration et les entreprises, il me semble important d’aborder la question de façon plus large, dans le rapport à l’utilisateur en général.

En ce qui concerne la sécurité des données, il conviendrait de désigner clairement celui dont on souhaite se protéger. S’il s’agit de l’État, il n’y a nul doute pour dire que l’État Français ne se montre pas plus vertueux que son homologue américain, en témoignent l’adoption de la très répressive Loppsi II, la troisième position acquise par la France en tant que pays demandant à Google de dévoiler des informations sur ses utilisateurs (octobre 2011), ou encore son implication présumée dans l’affaire d’espionnage d’Amesys (voir ci-dessous).

Mais avec qui ?

Les partenaires associés au projet Andromède laissent perplexes les internautes qui auront rapidement mis le nez dans les questions de sécurité : Orange, Thales et Dassault (qui s’est retiré du projet en décembre).

France Télécom (qui possède la marque Orange), s’est illustré (bien que cela n’ait fait grand bruit), de façon indirecte dans l’affaire Amesys. En effet, l’entreprise possède de nombreuses actions chez Bull, dont Amesys est une filiale.
Cette dernière a été, suite à des révélation des sites Owni, Reflets.info, Wikileaks et le Wall Street Journal, accusée d’avoir vendu au régime de Kadhafi des armes numériques permettant la surveillance du réseau et des dissidents libyens , ainsi que des communications téléphoniques et satellites.

Thales a également été répertoriée par Wikileaks dans les Spy Files, comme étant l’une des entreprises françaises développant des outils de monitoring de masse sur les réseaux téléphoniques et internet.

Orange, c’est également l’annonce d’un bridage du net à 100 MO pour la fibre (et donc techniquement une remise en cause de l’illimité), ainsi que la volonté de développer le DPI (Deep Packet Inspection), la même technologie d’analyse des flux utilisée par Amesys en Libye, pour des usages courants. Parmi les dernières propositions, on notera la possibilité de faire analyser tout son trafic par Orange afin de pouvoir recevoir des publicités plus ciblées (c’est tout de même grandiose!).
Nombreux sont également ceux qui s’interrogent sur son respect de la neutralité du net, notamment en tant que propriétaire du portail Dailymotion. L’entreprise est en effet suspectée de brider le trafic à destination de son concurrent Youtube.

On ne présente plus non plus Dassault pour ce qui est de la construction et la vente d’armes et de matériel de guerre, pour ses relations commerciales avec Amesys, Thales ou d’autres, et sa complicité par la vente d’armes avec la dictature de Kadhafi.

Bref, on pourrait se demander ce qu’il y aurait à gagner à confier la gestion de nos données et leur sécurisation à de tels énergumènes.

Saucisson pinard ou autonomie ?

Parler de l’information sur le net, au-delà même du cloud (à la française ou non), pose donc un certain nombre de questions qui n’ont finalement pas toujours grand chose à voir avec des problématiques liées à la souveraineté nationale.
Il convient en effet de resituer les contextes d’énonciation : si l’État français peut chercher à gagner en indépendance grâce à Andromède, il n’en reste pas moins extrêmement conciliant (et d’avantage encore : voir l’inauguration des bureaux parisiens de Google par Nicolas Sarkozy) avec une entreprise comme Google, qui évite pourtant sciemment la fiscalité française en se basant en Irlande.
Son indépendance vis à vis de la juridiction américaine, notamment dans le domaine de la sécurité nationale ne semble représenter que peu d’intérêt pour l’internaute moyen, étant données les pratiques auxquelles il semble s’adonner sur son propre territoire ou dans les pays du Maghreb et du Moyen-Orient.

D’autre part, on va de ce fait observer une fuite des militants vers les États-Unis pour échapper à la surveillance et la censure française, comme ce fut le cas pour le site Copwatch Nord Île-de-France par exemple. Pour ces activistes, être « autonome » (hébergé) en France ne signifie pas pour autant liberté.

Héberger ses données à distance amène enfin à prendre en compte d’abord la question du chiffrement, afin de garantir une confidentialité à minima de ce qui est entreposé sur des serveurs tiers, mais aussi celle des outils secondaires qui peuvent être utilisés. Gardons en tête l’exemple de Google Analytics, lequel fait office de véritable cheval de Troie sondant pour le géant de Mountain View, une bonne partie des visites de sites sur la toile.

Finalement, ne serait-ce pas l’occasion de réhabiliter dans certains cas le principe l’auto-hébergement et l’hébergement coopératif, probablement l’une des pratiques la plus en phase avec l’écologie du net ?

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Comprendre les DNS (vidéo) https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/12/22/comprendre-les-dns/ https://revoltenumerique.herbesfolles.org/2011/12/22/comprendre-les-dns/#comments Thu, 22 Dec 2011 13:41:34 +0000 http://revoltenumerique.herbesfolles.org/?p=2496 L'article Comprendre les DNS (vidéo) a été publié sur Révolte Numérique

Alors que de nombreuses initiatives se proposent de censurer le réseau pour protéger les droits des ayants droit des industries « culturelles », on entend prononcer certains mots qui ne sont pas toujours très clairs. L’un d’eux est DNS (Domain Name System). Le projet de loi SOPA prévoit un blocage au niveau … Lire la suite

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Alors que de nombreuses initiatives se proposent de censurer le réseau pour protéger les droits des ayants droit des industries « culturelles », on entend prononcer certains mots qui ne sont pas toujours très clairs. L’un d’eux est DNS (Domain Name System).

Le projet de loi SOPA prévoit un blocage au niveau des serveurs DNS par exemple…
Cette vidéo assez délirante permettra à celles et ceux qui n’ont pas bien compris ce que sont les DNS, de remédier à ce manque!

Des sous-titres sont disponibles, ainsi qu’une traduction (un peu approximative) de ces sous-titres en français.

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